anglais·roman jeunesse

The Magic Finger (1966)

 

Auteur: Roald Dahl

Illustrateur: Quentin Blake

Editeur: Puffins books

Pages: 72

 

Dans un soucis purement pédagogique, je souhaitais depuis un moment déjà proposer des lectures en anglais à Gabrielle qui a certaine facilité avec l’apprentissage des langues. Après quelques essais infructueux, je lui ai proposé d’essayer à nouveau, son niveau s’étant réellement amélioré au cours de l’année. Nous avons la chance d’avoir une grande librairie qui propose un rayon jeunesse en langue anglaise, l’occasion de trouver des récits dans leur langue originale. On y trouve principalement des classiques et les grands succès qui arrivent traduits chez nous. Pour ouvrir le bal, j’ai proposé à Gabrielle de découvrir des textes de Roald Dahl que nous ne connaissions pas encore et j’ai opté pour The Magic finger pour son nombre de pages et la police assez grande, une façon de la rassurer avec un texte accessible… et c’est un succès!

The magic finger prend place dans la campagne anglaise. L’héroïne (the girl) vit dans une ferme et nous raconte l’histoire incroyable qui s’est produite dans la ferme voisine. En effet, les Gregg père et fils sont de fières et braves chasseurs. La fille ne comprend pas comment ils peuvent se comporter aussi cruellement envers les animaux juste pour le plaisir de tirer. Alors qu’elle n’arrive pas à leur faire entendre raison, elle finit par s’énerver, se mettre fortement en colère et, pointant son index sur eux, elle leur lance un sort sans vraiment le vouloir. C’est que ce pouvoir est comme qui dirait incontrôlable, tout ce qu’elle sait est que cela survient toujours lorsque quelqu’un la met très en colère. Toujours est-il que les Gregg vont bientôt échanger leur place avec une famille de canards. Le principe de l’arroseur arrosé se met en place…

Même si ce n’est pas le meilleur texte de Roald Dahl, on retrouve cette malice qui caractérise ses récits : de l’humour, un soupçon de fantastique, une fillette exceptionnelle et un petit message « anti-chasse » et nous voilà avec entre les mains un récit à l’imagination et la créativité dignes de l’auteur. Le texte en anglais est accessible pour un jeune apprenant, s’il lui manquera un peu de vocabulaire, le sens général ne posera aucun soucis et le texte lui fournira de quoi s’amuser tout en enrichissant son lexique.

L’expérience est un succès, nous avons un nouveau rituel dans notre quotidien: lire en anglais.

 

Suddenly a sort of flash comes out of me, like something electric. It jumps out and touches the person who has made me cross…

3 réflexions au sujet de « The Magic Finger (1966) »

  1. Bravo, elle se débrouille vraiment bien en anglais ! Un livre dont je garde un bon souvenir, tout à fait congruent avec ce que tu dis dans cette chronique.

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