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Le billet cinéma

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Me revoilà avec le rendez-vous de la semaine, le billet cinéma, où je vous parle des films que j’ai vu dans la semaine écoulée. C’est parti!

Souvenirs_de_MarnieSouvenirs de Marnie est le dernier long métrage d’animation des studios Ghibli; adaptation du roman de Joan G. Robinson, When Marnie was there. Anna est une jeune fille de douze ans, elle apparait solitaire, à part. Dès les premières minutes du film elle se présente comme hors d’un cercle qui représenterait la vie, alors que les autres se trouvent à l’intérieur. Sa mère adoptive l’envoie à la campagne, changement d’air et de paysage, qu’elle espère bénéfique pour la santé et le moral de son enfant chéri. Peu à peu, Anna semble reprendre goût à la vie, elle se lie d’amitié avec une fillette étrange, Marnie, auréolée de mystères. Entre rêve et réalité, Anna nous entraîne dans une histoire fantastique, poétique, en pleine quête d’identité, une histoire où il est question de deuil mais surtout de vie.

Ma note: 8/10

Bright_StarBright Star de Jane Campion est un biopic sur le poète John Keats. Tout en nous parlant de sa poésie et de son parcours vers la reconnaissance, il est avant tout question de son histoire d’amour avec sa voisine, Fanny Brawne. Le film nous entraîne dans la campagne londonienne en 1818 dans une histoire ultra romantique où Ben Whishaw incarne un Keats ténébreux, amoureux transit et malade avec talent, face à une Abbie Cornish pétillante et sarcastique. Magnifique.

Ma note: 7/10

The_Dark_Knight_le_chevalier_noir

The Dark Knight deuxième film de la trilogie Batman des frères Nolan, est sans doute le meilleur des trois. La prestation d’Heath Ledger en Joker n’y est pas étrangère. Film très sombre qui s’emploie à mettre en place une opposition entre le bien et le mal, lutte enragée contre la criminalité qui ronge Gotham. J’avoue ne pas être adepte de cette saga, trop sombre, le Joker me fait assez peur en fait… mais cela reste un bon film.

Ma note: 6/10

Royal_Affair

Royal Affair, film historique danois, nous entraîne au Danemark en 1770 sous le règne du roi fou, Christian VII. Son épouse, Caroline Mathilde, se sentant délaissée, se rapproche du médecin du roi, Johann Friedrich Struensee, dont l’influence croissante lui permettra de mettre en place une nouvelle politique, inspirée des écrits des lumières, qui va changer à jamais le destin du pays. Un film de qualité avec un casting talentueux porté par l’excellent Mads Mikkelsen. Brillant!

Ma note: 8/10

The_Garden_of_Words

The Garden of Words, film d’animation japonais aux paysages exceptionnels. Bien que l’histoire se déroule en ville, le réalisateur choisit de placer l’essentiel de son histoire dans un parc à la verdure luxuriante. Takao est un adolescent de quinze ans qui sèche les cours les jours de pluie pour s’adonner à sa passion: créer des chaussures. Assis sur un banc il dessine des chaussures dans son carnet, préparant son avenir. Il rencontre une jeune femme mystérieuse, plus âgée que lui, avec qui il tisse un lien de plus en plus fort. Peu à peu le voile se lève autour de la jeune femme, révélant une réalité qui pourrait tout changer. Plein de poésie et de romantisme, ce film ravira surtout les personnes en quête d’histoire d’amour emprunte de mélancolie. Visuellement parfait!

Ma note: 8/10

The_Dark_Knight_Rises

The Dark Knight Rises, troisième et dernier film de la saga Batman. J’avoue ne l’avoir regardé que d’un oeil car ce n’est vraiment pas un film que j’apprécie. Déjà j’ai beaucoup de mal avec l’acteur Tom Hardy, sans parler de la non talentueuse Marion Cotillard, mais en plus l’histoire de ce film ne me convint pas du tout. Tout y est trop sombre, trop cruel, trop mauvais; ce qui en fait un film difficile à regarder, s’étirant en longueur… sopporifique.

Ma note: 5/10

Dallas_Buyers_Club

Dallas Buyers Club, est un biopic mettant en avant Ron Woodroof, champion de rodéo séropositif qui a mené une guerre contre le lobby des laboratoires pharmaceutiques, luttant contre la maladie, contre la mort. Matthew McConaughey et Jared Leto portent le film, habités par des rôles physiquemment et émotionnellement chargés. Ils repoussent leurs limites, mettant leur corps à rudes épreuves par une perte de poids massive, véritable transformation physique qui revèle un peu plus leur talent. A voir, ne serait-ce que pour la qualité de l’interprétation de ces deux acteurs qui ont plus que mérité leurs nombreuses récompenses.

Ma note: 8/10

Les_Chevaliers_du_Zodiaque_La_Legende_du_Sanctuaire

Les Chevaliers du Zodiaque: La légende du Sanctuaire film d’animation japonais entièrement réalisé en images de synthèse ne vaut le détour que pour la qualité de l’image. L’histoire en elle-même s’inspire du manga éponyme, survolant l’étape du Sanctuaire à une vitesse impressionnante, ne nous laissant que peu de temps pour apprécier un scénario qui perd ici de sa qualité. Dommage!

Ma note: 5/10

Easy_GirlEt pour finir, une comédie pour teenager, Easy Girl, mis en avant par la brillante Emma Stone qui joue ici une lycéenne qui vend ses services pour permettre à des bizus de voir grimper leur côte de popularité. Un film original qui évite les clichés du genre, quelques passages bien amusants qui ne suffisent pas à faire un bon film. Je suis convaincue que si l’on enlève Emma du casting, le film n’atteindrait pas la même qualité. Vaut le coup d’oeil, en tout cas si ce que l’on cherche est de se détendre devant un film léger et sans prise de tête.

Ma note: 5/10

En vous souhaitant une bonne semaine à toutes, et tous.

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Le billet Cinéma

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Bonjour, pour commencer la semaine, un petit billet cinéma pour faire le bilan des films vus ces derniers jours.

Jupiter_Le_Destin_de_l_univers

 

Jupiter Ascending, film aux effets spéciaux spectaculaires, mais au scénario plutôt moyen devant lequel je me suis pas mal ennuyée. C’est visuellement très beau, mais les acteurs principaux (Mila Junis et Channing Tatum) ne m’ont vraiment pas convaincu. De même que les acteurs secondaires qui n’étaient pas au mieux de leur talent, je pense notamment à Eddie Redmayne qui surjoue un peu trop, décevant quand on sait de quoi il est capable. Un film très décevant, juste bluffant visuellement…

Ma note: 4/10

Le_Septieme_FilsLe septième fils est une adaptation très libre de L’épouvanteur, saga littéraire de Joseph Delaney. Très libre car, sans les avoir lus, je n’ai même pas réussi à trouver à quel volume le film se rapporte car leur présentation n’ont rien à voir avec le scénario du film. Univers héroic-fantasy, sorcières, dragons, chasseurs de créatures fantastiques, le film se part de couleurs assez sombres, beaucoup de noir et gris qui colle bien à l’ambiance ténébreuse. Le casting est convainquant (mention spéciale pour Julianne Moore) et fait un film sympathique, pour teenager avant tout, qui se laisse voir.

Ma note: 6/10

Asterix_Le_Domaine_des_DieuxAstérix: Le domaine des Dieux est un film d’animation qui dépoussière Astérix et ses amis gaulois en leur donnant un coup de fraîcheur grâce à l’animation 3D. On y retrouve les ingrédients de la bande dessinée qui font le succès de la série. J’apprécie d’avantage ce format à celui du cinéma où les acteurs n’arrivent jamais à me convaincre complètement. Un film qui se veut moderne et drôle, divertissement assuré pour toute la famille.

Ma note: 7/10

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Le billet cinéma… suite

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Je continue avec quelques autres films vus ces derniers jours.

Kill your darlings

Kill_Your_DarlingsHistoire vraie tournant autour de quatre auteurs de la Beat Generation, encore étudiants, joués par quatre jeunes acteurs telantueux: Lucien Carr (Dane DeHann), Allen Ginsberg (Daniel Radcliffe), William Burroughs (Ben Foster) et Jack Kerouac (Jack Huston). Ils cherchent à briser les codes de la littérature tout en se cherchant. La rencontre Radcliffe/DeHann est hallucinante, ils interprêtent deux âmes brisées remplies d’angoisses existentielles en pleine période troublée: guerre, homosexualité, antisémitisme, drogue… la littérature est leur passion commune. Dane DeHann crève l’écran par son jeu et la force de son personnage, manipulateur et cruel, suscitant l’admiration du spectateur au même titre que ses partenaires. Radcliffe est brillant dans le rôle d’un Ginsberg mal dans sa peau, torturé par une vie de famille fragile (une mère malade, un père adultère) et tourmenté par une passion inavouée. Réalisation soignée, bande son géniale, un film qui vaut le détour.

Ma note: 8/10

 

How I live now

How_I_Live_Now_Maintenant_c_est_ma_vieAdaptation du roman éponyme de Meg Rosoff (que je n’ai pas encore lu), How I live now est l’histoire de Daisy, quinze ans, jeune américaine au look rebelle, qui vient passer l’été chez ses cousins anglais, dont le domicile est situé en pleine campagne. Alors qu’elle commence à apprécier son été, et qu’une histoire d’amour s’installe entre elle et son cousin Eddie, jeune homme introvertie, télépathe et qui comprend le langage des animaux, le film prend un virage surprenant nous entrainant en plein coeur d’une Troisième Guerre Mondiale sur fond de terrorisme et d’attaque nucléaire. Les cousins sont séparés, les garçons d’un côté, les filles d’un autre et à partir de là on en fait que suivre Daisy et la jeune Piper qui tente désespérément de rentrer chez elles. Le film ne nous dit rien, n’apporte aucune réponse et se contente de suivre Daisy dans la tourmente, on vit l’angoisse avec elle, l’inquiètude et l’on est aussi perdu qu’elle. Porté par Saoirse Ronan, How I live Now prend des airs de voyage iniatique au bout duquel les protagonistes ne seront plus jamais les mêmes. Les images et le jeu des (jeunes) acteurs suffisent à nous captiver et à nous faire ressentir la puissance des émotions. Je recommande!

Ma note: 7/10

 

Her

Los Angeles dans un futur proche, Theodore régide des lettres d’amour pour des couples Heren manque d’inspiration (il écrit même les lettres de certains depuis plusieurs années, à se demander si ces gens ont vraiment des choses à se dire…) alors que lui-même peine à s’établir après la séparation d’avec sa femme. Les décors sont réalistes et pourtant dépourvu de réalité, l’appartement de Theodore m’a paru froid et totalement impersonnel, on n’y voit aucune photo, aucun objet symbolique… Les gens sont seuls, et tous raccrochés à leur ordinateur par le biais d’une oreillette et d’un micro, ils parlent à leur machine en permanence et n’ont plus le temps de se parler. J’avoue que cela m’a mise mal à l’aise. Lorsque Theodore fait l’acquisition d’un OS dotée de conscience et d’émotions humaines, une étrange relation s’installe. Ils tombent amoureux tout en sentant qu’il y a un réel problème: elle n’est qu’une machine programmée et on comprend rapidement qu’elle évolue dans le même sens que lui puisqu’elle a été créé pour comprendre son propriétaire. Her fait le constat d’une société qui de plus en plus se tourne vers l’informatique pour communiquer au profit des rapports humains… Inquiétant! Joaquin Phoenix porte le film avec un talent indéniable, accompagné par la voix de Scarlett Johansson, la réalisation est propre, soignée mais le film souffre de quelques longueurs qui auraient pû être évité.

Ma note: 6/10

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Le billet cinéma

Dernièrement j’ai vu quelques films donc plutôt qu’un billet pour chaque je vais faire un billet commun.

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Le Conte de la Princesse Kaguya

Le_Conte_de_la_princesse_Kaguyaest un long métrage d’animation des studio Ghibli, réalisé par Isao Takahata qui nous narre l’un des contes japonais les plus célèbres. Taketori est un vieux coupeur de bambou qui, après une longue journée de labeur, se voit attiré par une mystérieuse tige de bambou lumineuse au coeur de laquelle il trouve une adorable princesse grande comme son pouce qui va prendre le forme d’un bébé humain. La pureté des émotions alliée à un dessin tout en aquarelle pastel nous plonge dans un univers mythique où se dessine la vie, le passage à l’âge adulte et tout ce qui s’y rattache, du premier émoi amoureux à la douleur de la séparation, en passant par les renoncements. Une claque esthétique, bouleversante d’humanité et d’émotions.

Ma note: 10/10

 

Le Royaume de Ga’Hoole: La légende des gardiens

Le_Royaume_de_Ga_Hoole_La_Legende_des_gardiensest une adaptation des trois premiers volumes de la saga littéraire de Kathryn Lasky. On y suit Soren, jeune chouette qui vit paisiblement dans un arbre creux avec sa famille. Bercé par les récits que lui raconte son père sur les Gardiens de Ga’Hoole, il se retrouve en plein coeur d’une aventure extraordinaire, véritable voyage initiatique où il devra apprendre à faire la différence entre mythe et réalité. Entièrement réalisé en images de synthèse, ce film est esthétiquement magnifique et bénéficie d’une animation de qualité qui m’a donné envie de découvrir les romans (en plus j’adore les chouettes).

Ma note: 7/10

 

Kingsman: Service secrets

Kingsman_Services_secretsJ’avoue n’avoir été attiré par ce film que pour découvrir une nouvelle facette du jeu d’acteur de Colin Firth, qu’on n’attend pas vraiment dans ce genre de film. Je n’ai pas été conquise par le film bien que le scénario était sympathique et le casting très intéressant (Colin Firth, Michael Caine, Mark Strong, Samuel L. Jackson…). Le film donnait fortement l’impression d’avoir été fait pour les enfants et pourtant il est constellé de scène d’une violence à la limite du supportable (oui je suis très sensible). Le gros point fort de Kingsman tient dans la bande son que j’ai trouvé superbe.

Ma note: 5/10

 

Calvary

CalvaryFilm irlandais sur la foi chrétienne dans notre monde moderne. Le Père James vit ses huit derniers jours sur Terre, après avoir été menacé par l’un de ses paroissiens au confessionnal. Ce film bénéficie d’un super casting, d’une bonne réalisation et de superbes décors d’extérieur (l’Irlande quoi). L’histoire est par ailleurs intéressante et fait le constat d’une église qui peine à survivre dans une société où les valeurs humaines sont bafouées les unes après les autres… Abordant des sujets divers: homosexualité, relation adultère, sur consommation, suicide, pédophilie… la solitude est au coeur de l’histoire dans une Irlande profonde où, dans un village isolé de tout, se regroupent des personnages clichés bourrés de préjugés, représentant le déclin de l’humanité. Pourtant, oscillant entre la comédie et la drame, ce film s’en tire très bien, porté par le talent de son acteur central, Brendan Gleeson, représentant pure et honnête d’une église à la réputation entâchée.

Ma note: 7/10

 

à suivre…

 

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The Imitation Game

imitation gameRéalisateur: Morten Tyldum

Casting: Benedict Cumberbatch, Keira Knightley, Matthew Goode, Allan Leech, Matthew Beard, Charles Dance, Mark Strong…

Genre: Biopic, Drame

Format: 1h55

Date de sortie cinéma: 28 janvier 2015

 

Synopsis (allociné):

1940 : Alan Turing, mathématicien, cryptologue, est chargé par le gouvernement Britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable.

Ce que j’en pense:

Morten Tyldum signe un biopic sur Alan Turing, le mathématicien qui a créé une machine capable de décrypter une machine allemande utilisée pour envoyé des messages secrets pendant la Seconde Guerre Mondiale. Cette machine qu’on trouve désormais dans presque tout les foyers est aujourd’hui appelée Ordinateur.

Film à la réalisation soignée et au casting brillant, Imitation Game dresse le portrait d’un homme hors du commun dont le génie l’a mis à part d’une société qui depuis toujours rejette les gens différents. Différence d’autant plus grande que monsieur Turing était homosexuel à une époque où l’on considéré cette sexualité comme une déviance. C’est donc sur fond de ce thème de société que Morten Tyldum a choisi de construire son film. Bien que le film tourne autour d’Enigma, il souligne les difficultés de Turing a entrer en communication avec ses pairs, tout en remontant dans son enfance pour nous montrer le profondeur de ses blessures.

Benedict Cumberbatch, acteur montant, joue un Alan Turing froid, hautain et sûr de ses capacités intellectuelles. Une performance bluffante mais qui ne surpasse pas celle qu’il donne en Sherlock Holmes. Un film qui vaut le coup d’œil 😉

 

Ma note: 6/10

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Fifty shades of Grey

50shadesRéalisatrice: Sam Taylor-Johnson

Casting: Jamie Dornan, Dakota Johnson…

Genre: Romance

Format: 2h05

Date de sortie cinéma: 11 février 2015

 

Synopsis (allociné):

L’histoire d’une romance passionnelle, et sexuelle, entre un jeune homme riche amateur de femmes, et une étudiante vierge de 22 ans.

Ce que j’en pense:

Voilà un film qui souffre d’une très mauvaise publicité, décrié par la chronique, et tiré d’un livre très mauvais et qui pourtant m’a agréable surprise. Car, comme je m’y attendais, le film est au dessus du roman dont il est inspiré. Et j’avais vraiment détesté le roman que je n’avais pas su finir et auquel j’ai donné une nouvelle chance après avoir vu la version cinéma… mais non le livre est imbuvable.

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L’avantage du cinéma est qu’il permet de gommer les plus gros défauts du livre: les pensés sans intérêts de l’héroïne qui apparaît moins insipide et presque plus intelligente sur ce support, si si… les répliques du héros et son côté homme des cavernes, surtout durant les scènes de sexe. Et le sexe justement, bien dosé, le film n’en abuse pas et toutes les scènes ont lieu sur musique ce qui nous permet de profiter du spectacle sans qu’il ne soit gâché par les allusions au marteau piqueur et autres matériaux de chantier ou les « vas-y jouit pour moi bébé » du monsieur qui procure l’orgasme (presque) rien qu’en le demandant, si si… Ces scènes sont plus poussées que ce que l’on voit habituellement mais ça reste soft, pas de quoi faire rougir. L’interdiction au moins de 12 ans me semble malgré tout un peu légère. Les gamins d’aujourd’hui sont certes plus au courant de ces choses là mais tout est plus que suggérer et franchement je n’aimerais pas trouver mes enfants devant, 15 ans me semble plus approprié…

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Le film n’est pas parfait, quelques scènes m’ont semblé inutile (le coup du planeur j’ai pas trop compris…), mais dans l’ensemble j’ai passé un bon moment. J’ai pu comprendre que le SM n’était pas du tout le thème du roman – cela dit vu que c’est inspiré de Twilight, j’aurais dû m’en douter vu que là on parlait vampire sans vampirisme – mais qu’il s’agit plutôt de l’Amour, tombé amoureux au point de changer et apprendre à faire des concessions. Il s’agit ici d’un amour passionnel dont les héros jouissent, sans mauvais jeu de mots, au maximum qui m’a presque semblé romantique. Je lisais quelque part qu’on pouvait comparer ces Fifty shades a un conte de fée et je trouve que c’est tout à fait ça, Christian Grey est un prince charmant des temps moderne qu’on pourrait comparer à la Bête entre son côté dominateur et ses richesses outrageuses…

Niveau casting, le choix me semble plutôt judicieux, Dakota Johnson s’en sort pas mal et je craignais que le mordillage de sa lèvre m’insupporte et c’est à peine si je l’ai remarqué. Quant à Jamie Dornan, il est plutôt convainquant en amoureux torturé par ses penchants sadiques. Je lis un peu partout qu’il n’est pas crédible mais je ne l’ai pas trouvé si mauvais, et je le trouve pour ma part très séduisant. J’ai vu récemment 9 semaines 1/2 qui aborde la même thématique et dont j’avais tant entendu parlé, et bien pour ma part ce film m’a ennuyé… j’ai préféré Grey, tout en nuances justement, plus passionné et respectueux de sa partenaire.

Les acteurs secondaires sont très secondaires, et du coup je ne m’arrêterai pas dessus. La meilleure amie d’Ana n’est pas telle que je l’avais imaginé, elle est décrite très belle et au contraire ici elle est assez ordinaire. Sans parler de la sœur de Christian…

Je finirai sur la bande son que j’adore (je l’écoute en boucle), le choix des différentes chansons est intéressant, reflète bien l’ambiance du film auquel elles s’ajustent parfaitement.

Ma note: 6/10

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Into the Woods

intothewoodsRéalisateur: Rob Marshall

Casting: Meryl Streep, Anna Kendrick, Emily Blunt, James Corden, Chris Pine…

Genre: Comédie musicale

Format: 2h05

Date de sortie cinéma: 28 janvier 2015

Synopsis (allociné):

Les intrigues de plusieurs contes de fées bien connues se croisent afin d’explorer les désirs, les rêves et les quêtes de tous les personnages. Cendrillon, le Petit Chaperon rouge, Jack et le haricot magique et Raiponce, tous sont réunis dans un récit où interviennent également un boulanger et sa femme qui espèrent fonder une famille, mais à qui une sorcière a jeté un mauvais sort…

Ce que j’en pense:

J’avais très envie de voir ce film en salle mais il n’est pas sorti sur Lille puis j’ai lu tant de mauvaises critiques dessus sur la bloggosphère que je ne savais pas à quoi m’attendre et en fait j’ai beaucoup aimé.

Tourné en comédie musicale, ce film reprend la trame principale de différents contes, les liant entre eux par l’intermédiaire d’une sorcière et d’un maléfice lancé au boulanger et sa femme. Ainsi ces deux derniers sont liés aux haricots magiques et Jack, au Petit Chaperon Rouge, Raiponce et Cendrillon. L’histoire tourne autour des désirs profonds de chacun, leurs rêves et leurs espoirs.

J’ai trouvé le casting très convainquant, les textes des chansons sont parfois amusants et j’avoue avoir bien rit durant la scène où les deux princes chantent et dansent, c’était grotesque à souhait 😀 Les décors sont oppressants, les costumes réalistes et l’histoire bien amené. En bref un bon petit film bon enfant comme Disney sait les faire! Gros succès familial chez nous, des plus jeunes aux plus âgés.

Ma note: 7/10