Défi Babélio Junior·Lecture à 2 Voix·roman jeunesse

Qui a tué Renata?

renata

 

Auteur: Naïk Feillet

Editeur: Oskar

Collection: Premier Roman

Pages: 56

 

 

 

Quatrième de couverture:

Comme chaque été, tous les cousins se retrouvent chez mamie et papi. Les rainettes, elles, ont élu domicile sur le volet de la buanderie. Chaque fois que retentit le concert des coassements, Zoé et Samy se précipitent pour observer leurs rainettes préférées. Mais un matin, c’est l’horreur: Renata, la doyenne, a été écrasée. Qui a osé la tuer? Liste des suspects, collecte d’indices, interrogatoires, Zoé et Samy mènent l’enquête!

Ce que j’en pense:

Qui a tué Rénata? est un petit roman idéal pour les jeunes lecteurs. L’histoire est courte, le texte est écrit assez gros pour permettre aux petits yeux de bien capter le vocabulaire qui reste très accessible. Bon roman pour initier les enfants au polar dans lequel Naïk Feillet dresse une petite enquête sous forme de jeu de pistes au cours duquel deux jeunes enfants cherchent à comprendre qui a manqué de prudence et tué une rainette.

Outre l’enquête j’ai particulièrement apprécié le côté documentaire, l’auteur prenant le soin d’expliquer la différence entre grenouille et rainette. Qui a tué Rénata? est un petit roman sans prétention qui rempli parfaitement son rôle et qui comblera sans aucun doute les enfants dès 7/8 ans.

Ce qu’en pense Gabrielle:

J’ai trouvé ça triste que la rainette meurt mais l’histoire d’enquête était bien. Il y a de l’aventure et j’ai bien aimé que ce soient des enfants qui mènent l’enquête pour résoudre l’énigme.

babeliojuniorlogo

Défi Babélio Junior·Lecture à 2 Voix·roman ado·roman jeunesse

La fille qui n’aimait pas les fins

fillefin

 

Auteurs: Yaël Hassan & Matt7ieu Radenac

Éditeur: Syros

Collection:  tempo

Pages: 218

 

 

Quatrième de couverture:

Maya est une amoureuse des livres. Elle en a déjà cente trente-quatre! Sa mère, qui ne peut pas lui acheter tous les livres de la terre, l’inscrit contre son gré à la bibliothèque. Dans ce lieu paisible et studieux, Maya va faire la rencontre d’un vieux monsieur plein de fantaisie, qui l’intrigue beaucoup et dont elle se sent proche. Qui est réellement le mystérieux Manuelo? La plus belle des surprises est au bout de l’histoire…

Ce que j’en pense:

Maya a treize ans et a une passion dévorante pour les livres. Passion qu’elle tient de son père, mort quelques années plus tôt. Sa mère n’arrivant plus à suivre sur l’acquisition de nouveaux ouvrages, elle inscrit Maya a la bibliothèque du quartier. Décision qui ne plait pas beaucoup à la jeune fille qui n’aime pas emprunter les livres. Maya ne lit pas les fins, elle place un marque-page à l’endroit où elle sent que la tournure des événements conduisent à la fin et le range. Pourtant dès le jour de son inscription, elle va rencontre un vieil homme, habitué du lieu, Manuelo, avec qui elle va rapidement tisser un lien d’amitié. Mais qui est donc ce mystérieux vieil homme?

La fille qui n’aimait pas les fins est né de l’association de deux auteurs, Yaël Hassan qu’on ne présente plus, et Matthieu Radenac, jeune auteur, illustrateur, également professeur de mathématiques. Ils livrent un texte à deux voix, celle de Maya et de celle de Manuelo, empli d’émotions. Roman aux allures épistolaires – outre l’alternance de point de vue, il y a aussi échange de mails, conversation en ligne, cartes postales – La fille qui n’aimait pas les fins est un livre sur l’amour de la lecture mais c’est surtout un livre sur le deuil et la filiation; les auteurs abordent également des sujets tels que la famille recomposée ou le premier amour. Le texte est facile d’accès, entraînant et bourré d’émotions. Qu’elles soient drôles, joyeuses ou tristes, elles sont décrites avec beaucoup de justesse, rendant la lecture agréable, touchante voir bouleversante. Et même si l’on devine rapidement qui est Manuelo, ça ne gâche en rien la lecture ni même le final qui réserve malgré tout quelques révélations non moins attendrissantes.

Ce qu’en pense Gabrielle:

Gros coup de coeur! C’est une belle histoire drôle et triste à la fois. On devine avant Maya qui est Manuelo et c’est beau de la suivre jusqu’à ce qu’elle comprenne. Belle rencontre et beaucoup d’émotions!

Lu à deux voix dans le cadre du Défi Babelio Junior 2016 2017.

babeliojuniorlogo

Yaël Hassan sur le blog

philol profmusique