roman

Orgueil et Préjugés (illustré)

Pride and Prejudice

Auteure:  Jane Austen

Traducteur: Jules Castier

Illustratrice: Margaux Motin

Editeur: Tibert

Pages: 355

 

Les éditions Tibert mettent un point d’honneur à proposer des ouvrages de qualité aux beaux textes, illustrés par des artistes contemporains et dans une édition faite pour durer (pages cousues, couverture cartonné et tranche tissée). Le tout donne des livres uniques, tirés à peu d’exemplaires, qui mettent en avant des oeuvres et des artistes dans un un savant mélange de classique et de modernité.

Orgueil et Préjugés fait parti de ces romans que je peux relire sans compter en y prenant toujours autant de plaisir. Un roman qui a plus de 200 ans et qui plait toujours autant par l’intemporalité de son histoire d’amour mais également par les valeurs féministes que l’auteure a su intégrer. On ne peut qu’imaginer combien il fut difficile de faire valoir ses pensées, ses choix et ses décisions à une époque où les femmes disposaient de si peu de libre-arbitre.

Après le superbe travail fait sur Jane Eyre par Nathalie Novi, j’étais impatiente de découvrir comment Margaux Motin se serait appropriée l’oeuvre d’Austen. Et c’est franchement réussi! Avec son style et son humour habituels, elle apporte de la fraîcheur à un récit qui n’a pourtant pris aucune une ride. On pourrait presque regretter qu’il n’y aie pas plus d’illustrations – 12 pleine page en couleur et 20 croquis en noir et blanc.

Quant au texte en lui-même, les éditions Tibert ont fait le choix de dépoussiérer une traduction de 1947 par Jules Castier dans un soucis de fidélité au texte original. J’avoue que cela m’a gêné à la lecture des premiers chapitres car le texte est rendue assez lourd en raison d’une ponctuation et de répétitions qui, s’ils sont à l’image de l’auteure et de ses personnages, perdent peut-être un peu de saveur à notre époque. Mais finalement je me suis rapidement laissée séduire par l’histoire et la forme du texte n’a plus été un soucis. J’ai retrouvé l’humour so-british que j’aime tant, les personnages dans toute l’énormité de leurs défauts et il faut bien avouer que c’est jubilatoire!

« Je déclare qu’après tout, il n’y a pas de plaisir qui vaille la lecture! Comme on se fatigue plus vite de toute chose que d’un livre! »

Lecture à 2 Voix·Lecture à voix haute·roman jeunesse

Pinocchio (illustré)

Le avventure di Pinocchio

Auteur: Carlo Collodi

Traductrice: Nathalie Castagne

Illustrateur: Jérémie Almanza

Editeur: Soleil

Collection: Métamorphose

Dans le cadre de son programme littéraire – parcours « récit d’aventures » – Gabrielle devait étudier Pinocchio. La liberté étant donnée sur le choix de l’édition, je tenais à ajouter une version illustrée à notre bibliothèque de classiques. Après plusieurs hésitations, nous nous sommes mises d’accord sur les éditions Soleil et leur collection Métamorphose, qui ne nous ont jamais déçue. Ne me souvenant pas avoir lu ce récit, j’ai proposé à la demoiselle de le lire ensemble et c’est avec plaisir que nous nous sommes lancées dans une lecture à deux voix; lecture à voix haute qui aura permis à Juliette de suivre l’histoire et d’en discuter et rire avec nous.

Est-il nécessaire de résumer l’histoire de Pinocchio, ce petit pantin de bois pourvu de vie, malicieux et facétieux, qui part à l’aventure et rêve de devenir un véritable petit garçon? L’oisiveté est mère de tous les vices, elle ouvre l’esprit aux tentations et conduit à une mauvaise conduite. Chemin faisant Pinocchio fait bien des rencontres qui lui donnent plusieurs occasions de se rendre compte que le diction dit vrai. Il apprend à ses dépens que l’on reçoit toujours ce que l’on mérite. Mais Pinocchio a un bon fond et c’est le soucis et le respect qu’il a pour Gepetto, son père, qui le poussent sur le droit chemin. Guidé par la confiance que lui accorde la Fée Bleue et les épreuves qu’elle place sur son chemin, Pinocchio va, seul, gagner son humanité.

Conte de fée, récit initiatique, Pinocchio est une histoire moralisatrice dans laquelle l’auteur valorise le statut de l’école. Son message dit clairement que l’on doit aller à l’école pour acquérir une instruction qui permet de s’élever au statut d’être civilisé et, dans le cas de son héro, de devenir un humain. Si la morale peut paraître quelque peu désuète, Les aventures de Pinocchio n’en reste pas moins un récit intéressant. Le jeune héro a un esprit de liberté intense et des réflexions tout à la fois naïves et pertinentes; il se remet en question après chacune de ses mésaventures et essaie vraiment de s’améliorer. Le texte est ici sublimé par les illustrations de Jérémie Almanza. Illustrations qui fourmillent de détails, dynamisent la mise en page et révèlent toute l’innocence de l’enfance et la noirceur d’un monde cruel dans le lequel des criminels n’hésitent pas à exploiter cette innocence pour servir leurs intérêts.

Pinocchio nous a beaucoup plu, les filles ont bien rit et ont ressenti bien de la compassion pour le pantin de bois dont la naïveté est sans égal. Elles se sont aussi amusées à comparer le roman avec le film d’animation des studios Disney, à remarquer quels passages avaient été supprimés, etc. Nous avons passé un très bon moment avec cette lecture que je ne peux que recommander. Une nouvelle adaptation devait paraître dans les salles françaises le 18 mars 2020, réalisé par Matteo Garrone, avec Federico Ielapi dans le rôle de Pinocchio et Roberto Benigni dans celui de Gepetto. Nous avions projeté d’aller la voir et espérons désormais qu’elle aura bien lieu, en décalé (bande annonce en bas de page).

« Mais d’où a bien pu sortir cette petite voix qui a dit aïe? Il n’y a pourtant personne ici. Ce n’est tout de même pas ce morceau de bois qui aurait appris à pleurer et à se plaindre comme un enfant? » 

culture

Des Podcasts pour les enfants… Et leurs parents

En cette période de confinement, je vais essayer de faire quelques billets proposant des contenus pour occuper les enfants – mais pas que – depuis la maison.

Pour ce premier post, j’ai choisi de vous faire une petite sélection de podcasts. Vous verrez que nous écoutons essentiellement France Inter ce qui limite probablement les émissions intéressantes donc si vous avez des suggestions et des podcasts à conseiller, n’hésitez pas à les laisser en commentaire. Je mets aussi un ou deux programmes que nous n’avons pas encore écouter donc si vous connaissez n’hésitez pas à nous en faire un retour.

Un petit clic sur l’image pour accéder au site.

 

Pour les plus jeunes

Des histoires racontées par des auteurs contemporains pour les enfants de 5 à 7 ans. J’avoue ne pas avoir écouter beaucoup d’épisodes car je n’ai plus d’enfants dans cette tranche d’âge mais nous en avions écouter un ou deux au début de l’hiver et nous avions apprécié.

 

Pour les plus grands

Nous avons découvert récemment cette émission diffusée sur France Inter et les filles ont été de suite conquises. Racontés avec humour par Laure Grandbesançon, chaque épisode nous raconte un événement historique, ou nous présente une personnalité (souvent en deux épisodes) qui a marqué l’Histoire. C’est divertissant et intéressant, une façon originale d’apprendre et d’enrichir sa culture G. A ce jour, notre préférence va aux épisodes sur Aliénor d’Aquitaine.

 

Vous et/ou vos enfants aimez Tintin? France Culture propose sous forme de feuilletons quatre albums lus à voix haute, une façon de redécouvrir les aventures du jeune reporter belge le plus célèbre du monde. (J’ai découvert ces podcasts aujourd’hui et ne sait pas encore ce qu’ils valent mais le partage ne peut pas faire de mal…)

 

Pour toute la famille

Sur RadioClassique, chaque mercredi, Elodie Fondacci raconte des histoires sur de la musique classique ou comment découvrir un compositeur, de la musique, en écoutant une belle histoire. Le format en épisode permet d’être intéressant dès 3/4 ans, les petits ayant une capacité de concentration plus limitée 😉

Dans Les P’tits Bateaux, Noëlle Bréham répond aux questions des jeunes auditeurs entourée de spécialistes. Les questions choisies sont toujours pertinentes et on apprend plein de choses dans différents domaines: sciences, histoires, langue, etc etc

Pour les ados, les parents … et pour les enfants aussi 

Vous chercher des idées de lectures pour vos enfants, des albums à leur lire, des romans à leur faire lire. Ces émissions sont faites pour vous.

Denis Cheissoux anime chaque dimanche une chronique dans laquelle il présente des livres pour enfants. De l’album pour tout petit, aux romans pour les jeunes lecteurs, les idées sont divers et variés. Il y en a pour tous les goûts 😉

Et le lundi c’est Céline du Souich qui s’occupe de la littérature pour les adolescents. Dans La Bibliothèque des Ados, elle présente des romans, des BDs, et met l’actu du livre ado à porté d’oreilles.

 

Encore une émission autour du livre. Il s’agit ici d’une heure de lecture faite par Guillaume Gallienne. Cela peut être des passages choisis dans un roman, mais aussi des extraits de textes autour d’une thématique. Si beaucoup sont plus adaptés à des grands ados ou des adultes, on trouve aussi des récits plus familial ou des lectures pour la jeunesse. Ainsi dernièrement mes filles (10 ans 3/4) ont écouté avec moi la chronique sur Jane Eyre. Nous avons repéré Le Hobbit, Moby Dick ou encore Les aventures de Tom Sawyer. 

 

Et pour finir, ce magazine que je ne connais pas encore mais qui semble très prometteur, Du vent dans les synapses. Sujet plus scientifiques pour découvrir le monde de la santé, de l’espace, de la biodiversité et j’en passe.

 

 

Lecture à voix haute·roman jeunesse

La Chose du MéHéHéHé

Auteure: Sigrid Baffert

Illustratrice: Jeanne Macaigne

Editeur: MeMo

Collection: Polynie

Pages: 84

Un titre étrange pour une histoire étrange. La Chose du MéHéHéHé tient de la fable écologique et aborde la thématique de la pollution des océans par l’homme et des conséquences que cela engendre sur la biosphère marine.

Magnifiquement illustré par Jeanne Macaigne, le texte de Sigrid Baffert est un véritable poème. L’auteure joue avec les mots et les rîmes pour notre plus grand plaisir. Les illustrations et les mots vont au même rythme que les vagues; riches et intelligents, ils accompagnent la lecture en chantant, en nous berçant. La Chose du MéHéHéHé est une critique de notre société pour les lecteurs dès huit ou dix ans, pleine de fantaisie, d’humour et de beauté envoûtante.

Je vous invite à lire la critique plus détaillée d’Isabelle.

A la surface du ventre bleu de la mer, l’heure est grave. Une chose rayée de blanc et de rouge, dure comme un coquillage géant et pourtant molle comme des algues, flotte. Il y a un truc qui cloche. Un gros truc qui cloche et qui, pour une fois, ne coule pas. Pourtant, Mo, Saï et Vish en ont vu des choses bizarroïdes tombées du ciel. Pointues, carrées, monticules de plastiques et de tiges, crachats noirs déversés sur leurs têtes de pieuvres. Mais une Chose comme celle-là, jamais. En plus, il semble y avoir une surprise vivante à l’intérieur. Pire, cette Chose est presque aussi grosse que Krakenko, l’orque ogresse. Pire du pire, la Chose a une bouche, et probablement une petite faim. Un Tcha-kou-tcha d’urgence s’impose avec les anémones albinos, le crabe cornu et toute la colonie des crevettes bouffies. Les questions fusent dans l’Antre. Et si la réponse se trouvait dans le MéHéHéHé?

BD/manga

La vie hantée d’Anya

Anya’s Ghost 

 

Auteure: Vera Brosgol

Traductrice: Alice Delarbre

Editeur: Rue de Sèvres

Pages: 223

 

Anya est une adolescente avec tout ce que cela implique de petits tracas quotidien: un frère pot de colle, une mère encombrante, le lycée, les relations amicales et amoureuses. Mal dans sa peau à cause de légères rondeurs et surtout de ses origines russes, Anya a l’impression de porter toute la misère du monde sur ses épaules. Après une journée particulièrement éprouvante, elle tombe dans un ancien puits où elle fait connaissance avec le fantôme d’Emily, une adolescente morte quelques décennies plus tôt… fantôme qui va la suivre en dehors du trou et transformer sa vie.

Vera Brosgol signe un roman graphique enrichi de ses expériences personnelles sur les difficultés d’intégration dans  un pays qui n’est pas le sien. Son trait tout en rondeur à la mise en couleur presque monochrome est particulièrement réussie et convient parfaitement à la cible de lectorat visée. Elle aborde avec pertinence les troubles de l’adolescence et notamment les difficultés à trouver sa place lorsque l’on est différent. Le personnage fantomatique d’Emily permet à Anya de se remettre en question et de réfléchir à ce qui compte vraiment pour elle.

La vie hantée d’Anya est un récit initiatique convaincant rendu un brin effrayant par l’histoire de fantôme.  Mes filles de bientôt onze ans ont eu un gros coup de cœur pour cette histoire même si les thématiques abordées ne les concernent pas encore toutes. Il est certain que nous lirons d’autres titres de Vera Brosgol.

 

La vie d’Anya est un vrai cauchemar. Une famille « gênante », des rondeurs mal placées, et un accent russe qui complique considérablement son intégration au lycée. Pour couronner le tout, la voilà qui dégringole dans un puits où elle tombe nez à nez avec un fantôme. C’est Emily, tombée là elle aussi quelques décennies plut tôt. En l’aidant à sortir du trou puis en lui donnant de précieux conseils, Emily devient vite la meilleure amie d’Anya. Enfin, c’est ce qu’elle croit…

challenge·roman

Jane Eyre (illustré)

Auteure: Charlotte Brontë

Traducteur: Dominique Jean

Illustratrice:  Nathalie Novi

Editeur: Tibert

Pages: 569

 

Je peux dire que je n’ai que trop tardé avant de lire Jane Eyre car j’ai toujours été convaincue que j’aimerais l’histoire de cette jeune fille. Le problème des classiques c’est qu’on en a souvent des a priori à cause des années collège et/ou lycée qui ne nous ont pas aidé à les apprécier. La sortie d’une version illustrée par Nathalie Novi chez Tibert Edition m’a motivé et je dois dire que j’ai lu un roman absolument merveilleux qui m’a littéralement captivée d’un bout à l’autre.

Après avoir passée dix années auprès d’une tante acariâtre et de ses cousins, Jane est envoyée à Lowood, un pensionnat pour jeunes filles. Si les premiers mois sont très difficiles en raison de l’insalubrité des lieux et des privations abusives, Jane y découvre l’amitié et l’importance de l’éducation. Après un hiver particulièrement rigoureux et une épidémie de typhus qui causera la mort de nombreuses pensionnaires, la gestion de Lowood va changer et la vie s’en verra nettement améliorée. Jane y restera huit ans dont deux en tant qu’enseignantes avant de chercher à bouger et à améliorer ses conditions de vie. Elle arrive alors à Thornfield-Hall, propriété de M. Rochester, en tant que gouvernante d’Adèle, sa pupille. Sa rencontre avec le ténébreux Rochester va bouleverser sa vie à jamais…

Jane Eyre est le premier roman publié de Charlotte Brontë, roman écrit à la première personne du singulier et qui se présente comme l’autobiographie de son héroïne mais qui s’inspire fortement de sa vie et de ses expériences ce qui rend sans aucun doute si poignant son récit, ses personnages et les émotions si réalistes. Le texte est d’une richesse incroyable tant d’un point de vue linguistique que dans les informations qu’il apporte sur l’époque et la société, la condition de la femme, le peu de place qui lui est laissé et le peu de professions auxquelles elle peut prétendre. Les chapitres se suivent et s’achèvent de façon à nous pousser à en lire la suite. Le personnage de Jane Eyre est captivant, elle est une jeune femme au caractère fort, intelligente, directe, passionnée. Son amour pour Edward Rochester est certes inconvenant aux yeux de la société mais tellement sincère. Celui-ci est par ailleurs un personnage vraiment intéressant. Auréolé de mystères, il apparaît froid, presque brutal et pourtant si sensible, si aimant, si éloigné du prince charmant mais si humain dans son amour pour Jane, dans sa douleur.

Le travail éditorial est de toute beauté entre la tranche tissée, les pages cousues, le décor en bord de pages et les nombreux croquis qui ouvrent les chapitres et viennent en illustrer d’autres et les quelques vingt-cinq illustrations couleurs pleine page de Nathalie Novi. C’est un magnifique livre-objet fait pour durer.

Une enfance chaotique, le pensionnat et ses humiliations, la mort d’une douce amie,  Jane aura connu des moments très difficiles avant de rencontrer celui qui pourrait faire battre son cœur, le beau, emporté et loyal Mr Rochester. Peu de choses leurs seront épargnées mais la volonté de Jane est telle que les obstacles seront surmontés. Là aussi, un des couples de légendes des lettres anglaises.

CHALLENGE PAVE 2020

Lecture à 2 Voix·Lecture à voix haute·roman jeunesse

Les Quatre filles du docteur March

Little Women

Auteure: Louisa May Alcott

Traductrice:  Paulette Vielhomme-Callais

Editeur: Gallimard Jeunesse

Collection: folio junior

Pages: 426

Début janvier, Gabrielle et moi sommes allées au cinéma pour découvrir le nouveau film de Greta Gerwig, Les filles du docteur March, adaptant le classique de Louisa May Alcott. Une version moderne, qui dépoussière ce roman intemporel. Je pourrais vous parler des heures de ce film mais là n’est pas le propos de ce billet (quoi que…). La qualité du film et l’histoire des filles March a donné envie à ma jeune demoiselle de découvrir le roman (en fait nous en avions déjà lu une version il y a deux ans, mais qui m’avait laissé sur une déception). La sortie du film a lancé les éditeurs a ressortir ce titre et notre choix s’est porté sur les éditions Gallimard Jeunesse et leur collection Folio Junior qui propose dans également les deux premières suites que nous ne manquerons pas de lire.

Le roman d’Alcott est mondialement connue pour son histoire, ses personnages et les valeurs qu’il transmet. Little Women raconte le quotidien de quatre sœurs issues de la classe moyenne américaine, en pleine guerre de sécession. L’éducation bienveillante, la générosité et la sincérité des émotions véhiculées sont autant d’ingrédients qui donnent aux Quatre filles du docteur March un petit goût de douceur et de chaleur bienvenu dans un monde où l’humain a perdu de vue les valeurs essentielles à la vie et au respect. Par ailleurs, le discours sur la place de la femme dans la société en fait en récit résolument féministe et moderne.

Lu à deux voix pour une lecture dynamique et un plaisir mutuel, des fous rires communicatifs et un partage des émotions, Les Quatre filles du docteur March est un roman coup de cœur à lire et à relire et surtout à partager.

Une année, avec ses joies et ses peines, de la vie des quatre sœurs March, âgées de onze à seize ans: Meg, la romantique; Jo, véritable garçon manqué et débordante d’humour; Beth, la musicienne si timide; et Amy, l’artiste de la famille, qui se laisse aller parfois à une centaine vanité. Très vite, elles se lient d’amitié avec leur voisin Laurie, s’enthousiasment avec Meg pour son premier bal, montent un troupe de théâtre, mais aucune distraction ne peut leur faire oublier l’absence de leur père parti au front…