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Le Tour du monde en 80 jours

Auteur: Jules Verne

Illustrateurs: De Neuville et I. Benett

Éditeur: Le livre de Poche

Pages: 307

 

Première incursion dans l’univers du célèbre Jules Verne, sans doute l’un des auteurs français les plus reconnu à travers le monde. J’avoue n’avoir jamais été intéressée par ces textes, aussi illustres soient-ils et, si cela n’avait pas été pour faire plaisir à mes filles, je ne l’aurais peut-être jamais découvert. Sincèrement, même si j’ai apprécié l’histoire en elle-même, si tous ses textes sont du même acabit, je ne suis pas convaincue d’avoir envie de retenter l’expérience.

En effet, j’ai aimé le très british Phileas Fogg et même si son pari m’a semblé un peu hors de propos, j’ai trouvé cela plutôt amusant. On s’attache rapidement aux personnages principaux, et on se prend au jeu, espérant à chaque instant que rien ne viendra entraver leur voyage ou comment ils vont se sortir de situations parfois compliquées. Mais les très (trop) nombreuses descriptions de moyens de transports, trajets et autres chiffres m’ont rapidement perdu. Bien que je comprenne les enjeux pour l’époque et l’impact de la révolution industrielle sur la taille du monde, devenu tout à coup plus accessible à ses habitants, je ne suis pas convaincue par l’intemporalité d’un tel récit. C’est un beau témoignage du passé, soit, mais finalement que reste-t-il de ce voyage si ce n’est une course contre la montre?

Le tour du monde en 80 jours est un roman sympathique mais à côté duquel je pense être passé; mes filles (8 ans) ont apprécié d’avantage et comme c’était pour elle que je le lisais (à voix haute) je n’ai au moins pas tout perdu.

Phileas Fogg, gentleman anglais, parie avec les membres de son club qu’il fera le tour de la Terre en 80 jours. Et, aussitôt, le voilà parti, accompagné de son domestique Jean, un Parisien, dit Passepartout. Il devra être revenu à Londres, pour gagner, le samedi 21 décembre 1872 à 20 heures 45 minutes! Soupçonné d’être l’audacieux voleur de la Banque d’Angleterre, Phileas Fogg va être filé tout le long de ses pérégrinations par le détective Fix qui ne peut cependant pas l’arrêter, le mandat d’arrêt n’arrivant toujours trop tard… Les pays traversés, les multiples aventures, les stratagèmes employés pour contourner les nombreux obstacles, l’activité débordante de Phileas Fogg pour lutter contre le temps en ne départant jamais de son flegme tout britannique, les personnalités de Passepartout et de l’obstiné Fix, font du Tour du monde en 80 jours un merveilleux roman, l’un des meilleurs de Jules Verne, dont le succès considérable ne s’est jamais démenti depuis sa parution, en 1873.

4 réflexions au sujet de « Le Tour du monde en 80 jours »

    1. je pense surtout que si on ne s’y connait pas un minimum en terme technique marin ou ferroviaire, ça tue un peu la lecture. On a passé pas mal de temps à étudier le vocabulaire (mes filles ne supportent pas de rester sur un mot inconnu) et au final ça tue l’imagination…

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