roman·roman ado

Katana, tome 1: Vent Rouge

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Auteur: Jean-Luc Bizien

Editeur: Gallimard

Collection: Folio SF

Pages: 293

 

 

 

Quatrième de couverture:

Le jeune Ichirô suit les préceptes de son maître et père adoptif, le vieux guerrier Hatanaka, afin de devenir un grand samouraï. Mais il découvre un jour que ses parents ont été tués par le daimyo, l’impitoyable seigneur dragon, réputé invincible. Ichirô ne sera plus désormais guidé que par un seul souhait: obtenir vengeance et vaincre le démon qui a fait de lui un orphelin. La route pour y parvenir ne sera pas sans danger, mais il pourra compter sur l’aide de quatre jeunes gens rencontrés en chemin et auxquels il semble mystérieusement lié.

Ce que j’en pense:

Katana, tome 1: Vent Rouge est un roman épique dont l’intrigue se situe en plein Japon médiéval où s’engage une lutte sauvage entre un jeune rônin épris de vengeance et l’assassin de ses parents, un cruel seigneur dont la force et la puissance s’étend aux samouraïs qui le protègent.

Tentée par la couverture et le résumé, je dois dire que je suis assez déçue de n’avoir pas été captivé par l’histoire. Bien amenée, et plutôt bien écrite, l’intrigue ne manque pas d’action et répond très bien aux critères du genre guerriers samouraïs ou ninja. Mais j’ai trouvé les personnages assez peu développés et plutôt clichés, je n’ai pas réussi à m’attacher à eux, même le héros manque cruellement d’attrait. Par ailleurs, comme souvent dans les romans « série », le premier tome sert plutôt d’introduction et manque de profondeur.

Un roman à réserver aux fans du genre fantasy médiéval/Japon et aux curieux.

Je remercie Babelio et Les éditions Folio pour cette lecture.

massecritique

ebook·roman

Une petite saison à la boulangerie

boulangerie2Titre vo: Summer at Little Beach Street Bakery

Auteur: Jenny Colgan

Traductrice: Eve Vila

Editeur: Prisma

Pages: 388

Format kindle

 

Présentation éditeur:

Polly Waterford coule des jours heureux sur la paisible île de Mount Polbearne. Sa petite boulangerie connaît un franc succès : les habitants du village continuent de s’y presser et un journal régional souhaite même la sélectionner dans son prochain guide ! Polly est aussi comblée par son histoire d’amour avec Huckle, le séduisant Américain qui a su conquérir son cœur. Les deux amoureux se sont installés ensemble dans le grand phare qui domine l’océan. Malheureusement, lorsque le nouveau propriétaire de la boulangerie de Polly débarque sur l’île avec une lueur malicieuse au fond des yeux, celle-ci réalise soudain que son bonheur est bien fragile. Et le départ précipité de Huckle pour les États-Unis ne l’aide guère à envisager l’avenir avec sérénité. Face à cette nouvelle tempête qui se prépare, Polly va devoir se battre pour ne pas laisser sa vie prendre l’eau. Réussira-t-elle à surmonter les obstacles qui se dressent sur sa route ?

Ce que j’en pense:

L’histoire prend place peu de temps après les événements du premier volume. Nous sommes de retour en Cornouailles, sur l’île de Mount Polbearne où Polly tient désormais officiellement la boulangerie. Dès les premières pages j’ai pris plaisir à retrouver les magnifiques paysages décrits avec Jenny Colgan. Sa plume nous transporte littéralement sur l’île où la vie des marins et des quelques insulaires apparaît si délicieuse – la simplicité, la nature… – que lorsqu’elle prend des allures de cauchemar l’effet est saisissant.

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Cependant ce deuxième volume se contente trop souvent de reprendre les éléments qui faisaient le succès du premier: paysages magnifiques, personnages attachants, le macareux…  Par ailleurs l’arrivée d’un nouveau propriétaire à la boulangerie, avec les situations que ça engendre, crée un sentiment de répétition et laisse une forte impression de déjà vu. Au final, l’histoire manque du croustillant qu’apportaient la préparation du pain et la passion de l’héroïne, devenus quasi inexistants au détriment d’une intrigue terne et superficielle. L’écriture est toujours aussi fraîche et drôle, rendant la lecture agréable mais non indispensable.

jeterminece-que-jentreprends-2016

La_petite_boulangerie_du_bout_du_monde

roman·roman jeunesse

Le Petit Nicolas

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Auteur: René Goscinny

Illustrateur: Jean-Jacques Sempé

Editeur: Gallimard

Collection: Folio

Pages: 156

 

 

Présentation éditeur:

«Ce matin, nous sommes tous arrivés à l’école bien contents, parce qu’on va prendre une photo de la classe qui sera pour nous un souvenir que nous allons chérir toute notre vie, comme nous l’a dit la maîtresse. Elle nous a dit aussi de venir bien propres et bien coiffés.
C’est avec plein de brillantine sur la tête que je suis entré dans la cour de récréation…»

Ce que j’en pense:

On ne présente plus le petit Nicolas, ce petit héros qui a fait rire des générations d’enfants… et d’adultes. Je ne le découvre que sur le tard, par le plaisir de le lire à mes filles. Dès la fin de la première histoire, le succès était au rendez-vous. Nous avons beaucoup rit et… elles ont enchaîné avec les autres volumes.

Les histoires et le contexte vieille France ont certes donné quelques rides à Nicolas mais les relations adultes/enfants sont pour la plupart restées inchangées. L’humour omniprésent fonctionnent toujours et hormis quelques mots qui ne sont plus employés et situations dépassées, force est de constater que les histoires de Sempé et Goscinny suscitent toujours les rires et incitent fortement à la lecture.

album·Les incos

Sauvage

sauvageTitre vo: Wild

Auteur/ Illustratrice: Emily Hugues

Traductrice: Camille Gautier

Editeur: Casterman

Pages: 32

 

Quatrième de couverture:

Personne ne se souvenait du jour où elle était arrivée là. Mais chacun sut aussitôt qu’elle était faite pour vivre dans les bois.

Ce que j’en pense:

Revisitant le mythe de l’enfant sauvage élevé par des animaux, Sauvage est un hymne à l’enfance et à la liberté. Loin de se conformer aux codes imposés par la société qui tend à faire entrer tous les individus dans une même case, Emily Hugues entraîne ses lecteurs au cœur de la foret sauvage où une enfant s’épanouie dans l’amour et le confort de la liberté.

Le texte, très succinct, laisse la place aux illustrations pour exprimer les émotions. Entre le visage aux grands yeux expressifs de l’enfant, les décors forestiers aux couleurs chaudes et la multitude de détails, l’auteur fait clairement passer un message de liberté. Laissons les enfants être des enfants!

Ce qu’en pense Juliette:

J’ai adoré! Surtout quand la petite fille vit librement dans la foret. Elle a plein d’amis animaux et se débrouille seule avec eux, elle joue et vit comme eux. Quand elle se retrouve enfermer dans une maison, elle m’a rendu triste; je sentais que vraiment elle avait envie d’aller s’amuser et d’être libre. Les illustrations sont très belles aussi…

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Lecture à 2 Voix·roman jeunesse

Wonderpark, tome 1: Libertad

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Auteur: Fabrice Colin

Illustrateur: Antoine Brivet

Editeur: Nathan

Collection: Grand Format 8/10 ans

Pages: 128

 

 

Quatrième de couverture:

À l’école, Jenn et son frère, Mervin, ont fait la connaissance d’une fille au nom étrange : Orage. Son père est le concepteur de WonderPark, un parc d’attractions mystérieux et désaffecté. Quand leur nouvelle amie leur propose de visiter l’endroit, Jenn et Mervin sont ravis. Mais à peine sont-ils entrés dans le parc que Zoey, leur petite sœur, disparaît. Les enfants découvrent alors que WonderPark est le portail de mondes magiques et pourtant bien réels. Sans hésiter, Jenn, Mervin et Orage s’engouffrent dans Libertad, le monde des pirates, où la traîtrise est un art et le courage une nécessité.

Ce que j’en pense:

Premier volet d’une série qui compte déjà deux volumes, Libertad est un roman d’aventure pour jeunes lecteurs qui nous entraîne dans un monde parallèle habité par des pirates. Jenn et son frère Mervin partent à la recherche de leur petite sœur Zoey, qui a été enlevé par un homme-singe en plein cœur de WonderPark. Ce parc d’attractions mystérieux créé par le père d’Orage, leur nouvelle amie, est laissé à l’abandon, à peine entretenu, après la disparition non moins mystérieuse de son concepteur.

Lu à deux voix avec Juliette, 7 ans 1/2, qui espérait un roman riche en aventure, Libertad n’a pas su nous captiver. L’action, bien que présente, reste trop légère et l’intrigue manque de piquant. On sent bien que c’est un volume d’introduction et je ne doute pas que la suite ne peut que s’améliorer… Mais je ne pense pas que nous irons jusqu’à la lire. Il y a de bonnes idées et le concept du parc est vraiment intéressant mais le contenu général reste trop peu consistant à notre goût.

roman ado·roman jeunesse

Anne quitte son île

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Titre vo: Anne of the Island

Auteur: Lucy Maud Montgomery

Traductrice: Hélène Rioux

Editeur: Presses de la Cité

Pages: 312

 

 

Quatrième de couverture:

Anne a toujours les cheveux roux et les yeux émeraude, mais elle n’est plus la petite fille de la Maison aux pignons verts. Elle a maintenant dix-huit ans et elle réalise enfin un vieux rêve: poursuivre des études universitaires. Elle quitte donc l’Ile-du-Prince-Edouard pour aller étudier à l’université de Redmond, en Nouvelle-Ecosse, en compagnie de son amie Priscilla, de Charlie Sloane et, surtout, de Gilbert Blythe! De nouveaux personnages attachants entrent en scène, de nouvelles amitiés se nouent, d’anciennes se transforment, d’autres s’éclipsent à tout jamais. L’amour se présente à Anne, mais saura-t-elle le reconnaître?

Ce que j’en pense:

Alors que ses amis pensent, voir organisent leur mariage, Anne laisse ses anciennes aspirations reprendre une place dans sa vie. Elle quitte donc son île pour l’université de Redmond, en Nouvelle-Ecosse où elle étudiera trois années. Trois années durant lesquels Anne va étudier, écrire, mais aussi se créer de nouvelles amitiés, et tenter de comprendre ce qu’est l’amour.

Durant ce troisième volume, Anne mûrit bien plus que dans les précédents. Elle quitte définitivement l’enfance, non sans regret, pour l’âge adulte. Après bien des péripéties et des doutes, elle va peu à peu comprendre que l’amour véritable ne correspond pas toujours à nos idéaux et qu’il peut aussi prendre la forme d’un ami ou d’un confident. Malgré tout Anne garde sa candeur et sa bonté, elle continue de rêver à un monde meilleur et à poser un regard plein d’optimisme sur le monde et les gens qui l’entourent.

Anne quitte son île marque la fin de l’enfance et le passage à l’âge adulte. L’auteur reste fidèle à son écriture et apporte toujours autant d’informations sur la vie de l’époque, sur le continent et à l’Université. C’est toujours un plaisir que de suivre Anne et ses amis…

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Défi Babélio Junior·Lecture à 2 Voix·roman jeunesse

Qui a tué Renata?

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Auteur: Naïk Feillet

Editeur: Oskar

Collection: Premier Roman

Pages: 56

 

 

 

Quatrième de couverture:

Comme chaque été, tous les cousins se retrouvent chez mamie et papi. Les rainettes, elles, ont élu domicile sur le volet de la buanderie. Chaque fois que retentit le concert des coassements, Zoé et Samy se précipitent pour observer leurs rainettes préférées. Mais un matin, c’est l’horreur: Renata, la doyenne, a été écrasée. Qui a osé la tuer? Liste des suspects, collecte d’indices, interrogatoires, Zoé et Samy mènent l’enquête!

Ce que j’en pense:

Qui a tué Rénata? est un petit roman idéal pour les jeunes lecteurs. L’histoire est courte, le texte est écrit assez gros pour permettre aux petits yeux de bien capter le vocabulaire qui reste très accessible. Bon roman pour initier les enfants au polar dans lequel Naïk Feillet dresse une petite enquête sous forme de jeu de pistes au cours duquel deux jeunes enfants cherchent à comprendre qui a manqué de prudence et tué une rainette.

Outre l’enquête j’ai particulièrement apprécié le côté documentaire, l’auteur prenant le soin d’expliquer la différence entre grenouille et rainette. Qui a tué Rénata? est un petit roman sans prétention qui rempli parfaitement son rôle et qui comblera sans aucun doute les enfants dès 7/8 ans.

Ce qu’en pense Gabrielle:

J’ai trouvé ça triste que la rainette meurt mais l’histoire d’enquête était bien. Il y a de l’aventure et j’ai bien aimé que ce soient des enfants qui mènent l’enquête pour résoudre l’énigme.

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