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Le Billet Cinéma

 

Un billet un peu différent aujourd’hui qui va en gros être une liste avec petit avis sur les différents films que j’ai vu dernièrement. Je manque du temps pour leur faire un billet à chacun donc je vais prendre un raccourci et condenser le tout.

 

21_and_Over

Film de beuverie adolescente où trois amis se réunissent pour fêter les 21 ans de l’un d’eux. Ce qui devait n’être qu’une petite virée autour d’une bière va prendre des proportions énormes et déraper. C’est le genre de film détente par excellence. Pas besoin de cerveau, il suffit simplement de s’asseoir et de laisser filer les images. C’est souvent lourd, limite graveleux mais le duo Miles Teller/Skylar Astin sauve largement les meubles. Quelques scènes amusantes!

Ma note: 5/10

 

ender

Film de science fiction adaptant le roman éponyme de Orson Scott Card, que je n’ai pas encore lu. J’ai aimé le thème et l’intelligence dont font preuve les gamins dans ces jeux de stratégie militaire, mais il m’a manqué l’émotion. L’ambiance est rigide et froide et les personnages s’échappent pas à cette description qui font que ce film manque d’humanité. Très beau visuellement et magnifiquement porté par le jeune acteur Asa Butterfield.

Ma note: 6/10

 

500_jours_ensemble

Petite comédie romantique sur l’échec amoureux. D’un côté il y a Tom (Joseph Gordon-Lewitt) qui se persuade qu’il vient de rencontrer La femme de ses rêves; de l’autre côté, Summer (Zooey Deschanel) qui a une autre conception de l’amour, elle dit dès le départ qu’elle prend la relation comme elle vient, et que si ça se termine et bien c’est qu’on en a fait le tour. C’est donc un film sur la relation amoureuse dans notre société moderne où la rupture a autant de sens que l’histoire d’amour en elle-même, où la souffrance est aussi belle que l’amour peut l’être, qui permet aussi d’avancer, de se reconstruire après avoir tourné la page. La réalisation m’a bien plu, ainsi que la bande son et l’ambiance du film, mais il m’a manqué un petit je ne sais quoi pour être vraiment touchée.

Ma note: 6/10

 

pirates3

Le meilleure de la saga à mes yeux, Jusqu’au bout du monde est un film d’action comme on n’en fait plus, où se mêlent aventure, bravoure, courage et passion. Le trio Deep/Bloom/Knightley est époustouflant, l’histoire est incroyablement bien ficelée dans un imbroglio de scènes pas toujours cohérentes, qui nous entraînent vers un final explosif arrosé d’une petite touche de romantisme.

Ma note: 9/10

 

Retour_a_Cold_MountainFresque romanesque sur fond de guerres de sécession, le film s’étend sur plus de deux heures qui en paraissent une de plus autour d’un fil conducteur ultra romantique: Jude Law, fugitif amoureux, parcours le pays pour retrouver sa bien-aimée, Nicolas Kidman (lorsqu’elle avait encore un visage). Pendant qu’il lutte pour survivre à la famine et aux miliciens qui traquent les déserteurs, elle tente de survivre à la misère de la vie de femme célibataire sans revenus. Avec l’aide de l’incroyable Renée Zellweger (quand elle était encore elle-même), elle redonne vie à une ferme en jachère et vient en aide à une voisine que la guerre n’aura pas épargné. Une belle histoire, dommage qu’elle ne soit si longue.

Ma note: 6/10

6 réflexions au sujet de « Le Billet Cinéma »

  1. Zut, mon commentaire ne s’est pas envoyé. Je recommence.
    Pour la Stratégie Ender, le manque d’émotions est volontaire. Quand tu lis le livre, tu te rends compte que le but est de transformer les enfants en machines de guerre…
    Et concernant Pirates des Caraïbes, je préfère le premier 🙂

    1. disons que sur le principe je comprends, mais ce que je n’ai pas aimé est que les enfants aussi semblent dénués d’émotions. Or avoir un haut potentiel intellectuel n’est pas une définition, ces individus ne peuvent simplement pas se résumer à ça. La preuve est qu’Ender cherche une certaine stabilité émotionnelle auprès de sa sœur avec qui il a un lien fort… et sa réaction à la fin, que j’avais anticipé, montre bien que son génie ne doit pas limiter la perception que nous avons de lui.
      On ressent ce même constat dans « des fleurs pour Algernon » de Daniel Keyes… dès que le QI s’élève, on ne devrait plus pouvoir être heureux… c’est proche de la réalité mais je trouve ça très réducteur. Etre un génie n’est pas incompatible avec l’émotion (d’autant qu’ils ont plutôt tendance à être hypersensible)… vaste débat auquel je suis sensible désolée…

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