challenge·conte/nouvelle/biographie

Challenge A book a day – Jour 1

La Belle et la Bête suivi de L’oiseau bleu

bellebête

Auteures: Mme Leprince de Beaumont et Mme d’Aulnoy

Editions: Le livre de poche

Collection: Jeunesse

Pages: 93

Prix: 4€95

Quatrième de couverture:

Pour sauver la vie de son père, la Belle, une jeune fille d’une incroyable beauté accepte de rester à jamais prisonnière de la Bête, un prince à qui une méchante fée a jeté un mauvais sort. Mourra-t-elle sous les griffes du monstre ? Quel sort lui réserve cette créature mi-homme mi-animal ? La Belle est résignée à affronter le pire mais au pays des contes, tout est possible et les apparences sont souvent trompeuses…

Ce que j’en pense:

Acheté dans une brocante qui vendait les livres au poids et donc les bénéfices allaient à une association luttant contre l’illettrisme, j’avais choisi (entre autre) ce petit livre pour son format et pour y découvrir un conte que je ne connaissais pas encore: L’oiseau bleu.

Je ne reviendrai pas sur La Belle et la Bête dont la version est la même que celle que j’avais lu il y a quelques semaines en version illustrée. Je n’ai donc pas eu de surprise en le relisant.

Par contre j’ai été très agréablement surprise à la lecture de L’oiseau bleu qui réunit tous les ingrédients pour faire un conte digne de ce nom. L’histoire est celle de la romance entre la princesse Florine et le roi Charmant, transformé en oiseau bleu pour une vilaine fée. Outre la princesse et le « prince charmant » on retrouve la marâtre et sa vilaine fille qui, en plus d’être laide et de mauvais caractère, porte le prénom affreusement ridicule de Truitonne, une vilaine fée, un enchanteur et une bonne fée. Ajoutez à ces personnages un soupçon de magie, de la tristesse, de la trahison, de la détresse avant d’aboutir à un happy-end et vous obtenez un très joli conte qui porte à croire que la patience est la plus belle preuve d’amour qui soit.

Lu également dans le cadre du challenge Jeunesse/Young adult!

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Cesare – 7

cesare7Auteure: Fuyumi Soryo

Editions: Ki-oon

Pages: 229

Date de sortie: 23 janvier 2014

Prix: 7€90

 

Quatrième de couverture:

Un soir de tempête, alors que la manufacture est quasiment prête à être livrée, Angelo décide d’effectuer une ronde et tombe nez à nez avec un groupe d’hommes vêtus comme des dominicains, qui mettent le feu à la fabrique ! Quelques jours plus tard, un cadavre porteur d’un compas dérobé sur le chantier par l’un des auteurs de l’incendie est repêché dans le fleuve… Le seul autre indice susceptible de mener aux coupables est une brûlure qui aurait marqué l’un d’eux à l’épaule droite : c’est sur cette maigre base que Cesare se lance à leur recherche. Il emprunte des vêtements à Angelo, fausse compagnie à sa garde et part se mêler à la foule de la cité en fête. Mais au milieu des badauds et des forains se cache aussi l’assassin qui en veut à la vie de l’héritier des Borgia… 

Ce que j’en pense:

Ce septième volume met l’accent sur les richesses artistiques de la Cathédrale de Pise en faisant la lumière sur les conditions historiques dans lesquelles certaines œuvres ont été réalisées. Cesare, déjà bien renseigné, achève sa culture historique sur les liens qui ont pu exister entre Dante, auteur de « la Divine Comédie », et l’empereur Henri VII, au travers d’une rencontre avec le Professeur Landino, spécialiste de Dante et de son oeuvre.

Un volume d’une grande richesse historique et artistique dans lequel Fuyumi Soryo montre une fois de plus l’étendu de son talent graphique et scénaristique, faisant de ce volume un véritable guide culturel de la cathédrale Notre-Dame de l’Assomption de Pise.