album·rendez-vous hebdomadaire

C’est mercredi, la journée des enfants! #6

mercredilogo

Il est encore temps de présenter un album pour ce rendez-vous du mercredi. Je n’ai pas oublié, comme ce fut le cas la semaine dernière, mais j’ai manqué de temps dans la journée 😀 Allez c’est parti!

marreroseTitre: Marre du rose

Auteure: Nathalie Hense

Illustratrice: Ilya Green

Editeurs: Albin Michel Jeunesse

Pages: 34

 

Quatrième de couverture:

Moi, j’aime le noir. D’habitude, les filles, elles aiment le rose, seulement moi, le rose, ça me sort par les yeux!

Ce que j’en pense:

Nous sommes tombées par hasard sur cet album à la médiathèque, ma petite Juliette et moi-même. Le titre m’a interpellé car justement Juliette est un peu la « garçonne » de la maison, pas très girly, n’aime pas les froufrous et les chichis (elle a aussi eu sa période « je suis un garçon »), je me suis dit que ça pourrait lui plaire un livre qui parle un peu d’elle 😉 et dès que je lui ai proposé elle a été très emballée, reconnaissant en plus notre illustratrice préférée, Ilya Green.

Véritable coup de cœur pour ce bel album qui aborde la question du genre avec délicatesse et subtilité. Une fillette se pose des questions sur sa nature réelle car ses goûts diffèrent de ceux des autres filles: elle préfère le noir au rose, les dinosaures aux princesses etc. Observant les enfants qui l’entourent elle cherche sa place dans cette société où la norme est dictée par les adultes.

Mais ce que je préfère, c’est les grues, les grandes, géantes, qui construisent des tours. Papa dit que tout ça, c’est des choses de garçons.

Sujet très peu abordé en littérature jeunesse et que je trouve vraiment d’actualité dans notre société en pleine réforme scolaire où il est question d’un « ABC de l’égalité » à mettre en place dans les écoles…

Alors à la maison, j’ai demandé pourquoi les filles ne peuvent pas aimer les choses de garçons, et les garçons aimer les choses de filles. On m’a répondu c’est comme ça… Les réponses en l’air, c’est pas des réponses.

Le texte est clair, concis et très facile d’accès pour les enfants dès 4/5 ans. Les illustrations sont très jolies et très représentatives. L’auteure fait comprendre aux enfants que chaque individu est unique, que oui la majorité des filles aiment le rose et les princesses, et les garçons les petites voitures, mais qu’on a le droit d’avoir des goûts contraires et qu’on n’en est pas moins une fille ou un garçon. Il faut s’accepter tel que l’on est, et les autres doivent apprendre à accepter la différence 😉

Parce que moi, je trouve que je suis une fille réussie, même si je n’aime pas le rose. Ça m’est égal… On n’est pas obligé.

ebook·roman

La Petite Fadette

fadetteAuteure:  George Sand

Editeurs: Une oeuvre du domaine public

Format: Kindle

Poids: 333kb

 

Présentation:

(le résumé fait référence à l’édition papier chez le livre de poche de 1987)

Dans le pays on l’appelait la petite Fadette, car elle avait la taille d’une farfadet et les pouvoirs dune fée. Comme sa grand-mère, elle guérissait les hommes et les animaux. Landry, l’un des jumeaux de la ferme voisine, tombe amoureux d’elle. Mais l’amour d’une sorcière est mal vu dans cette famille, et il rend malade de jalousie Sylvinet, l’autre « besson ».

Ce que j’en pense:

J’ai pris la semaine pour finir ce roman qui aurait du me prendre deux heures, non parce qu’il ne me plaisait pas mais parce que le style narratif a bien vieilli et que ça fait trop scolaire à mon goût, rendant la lecture difficile pour moi qui suis assez réfractaire au système éducatif et au fait que l’on impose trop de choses aux enfants, dont la lecture de livres qui ne les intéressent pas forcément… je ne m’étendrai pas sur le sujet mais il fallait le dire 😉

La petite Fadette est une histoire sur la vie campagnarde et sur le respect de Dieu, de la nature, de son prochain mais c’est avant tout une histoire d’amour fraternel entre les jumeaux Landry et Sylvinet mais aussi entre Landry et Fanchon, la petite Fadette. Amour qui va à l’encontre des valeurs de la famille de Landry et qui rend son frère malade de jalousie.

La gémellité est au cœur de l’histoire et en tant que maman de jumelles j’ai beaucoup aimé voir comment étaient perçus les jumeaux au XIXè siècle et que les croyances de l’époque n’ont finalement pas vraiment évoluées. La relation entre Landry et Sylvinet est fusionnelle, voir même passionnelle du côté de Sylvinet, mais le rôle des parents dans l’éducation de leurs bessons (terme désignant les jumeaux) a une importance capitale dans l’évolution de leur relation. Ici le rapport dominant/dominé est provoqué par l’attention excessive accordée à Sylvinet qui est choyé, dorloté et maintenu dans un état psychologique de faiblesse. Son frère participe également à cet état, il choisit de quitter le foyer pour que son frère n’aie pas à souffrir de la perte de sa famille en plus de celle de son besson, lui évite toute frustration, toute inquiétude de peur de le rendre malade. Car oui Sylvinet est malade, malade de jalousie que son frère ne lui appartienne pas exclusivement, qu’il aie une vie sociale, qu’il tombe amoureux et envisage de se marier; simplement jaloux que son frère puisse trouver plaisir à la compagnie d’autres que lui alors que pour lui, la seule amitié de son frère suffit. La Fadette est la seule qui le traitera en tant qu’individu à part entière, un individu qui s’inflige des souffrances inutiles et qui fait souffrir sa mère et son frère.

L’autre point important du roman est la religion, mise en avant au travers de la Fadette, perçue comme une sorcière par les gens du village, elle est plus proche de Dieu que du Diable. Elle véhicule en message de tolérance et de respect, elle porte la foi et prodigue des soins « miraculeux » par la prière.

Pour conclure je dirais que La petite Fadette est un roman bien dans son temps, dont l’histoire d’amour est très pure, très jolie, mais un roman dans lequel il ne se passe pas grand chose et dont le style a pris quelques rides. Il n’en reste pas moins touchant et transmet de belles valeurs, rappelant qu’il ne faut jamais se fier aux apparences.

rendez-vous hebdomadaire

C’est lundi, que lisez-vous? #16

lundiquelisezvous

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday What are you reading? par  One Person’s Journey Through a World of Books. Repris par  Galleane qui centralise les liens.

Qu’ai-je lu la semaine dernière?

(cliquez sur la couverture pour lire mon billet)

fadette

Que suis-je en train de lire?

11novembre11 novembre de Paul Dowswell : 11 novembre 1918, quelque part sur le front Ouest, 7 heures du matin. L’Armistice a été signé. A onze heures du matin, la guerre se terminera. Toutes les attaques doivent être annulées. Will Franklin fait partie d’un groupe de soldats envoyés en mission à la recherche de combattants allemands au coeur d’une forêt. Personne ne leur a annoncé que la guerre était finie. Il y a encore quelques mois, Will était lycéen. Et voilà que maintenant, il est sur le point d’affronter l’épreuve la plus terrifiante de sa vie, au moment où trois mondes entrent en collision et où trois jeunes gens se battent pour survivre durant les ultimes heures de la Première Guerre mondiale.

Que vais-je lire ensuite?

J’ai prévu de lire ces livres, dans cet ordre ;), pour me mettre à jour avec la masse critique de Babelio et rester dans les temps d’emprunts à la médiathèque.

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Et vous que lisez-vous?

rendez-vous hebdomadaire

In my Mail Box #7

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In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et repris en France par Lire ou Mourir. C’est un moyen de partager les livres reçus dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.

Achats de la semaine

Mon mari a téléchargé sur la kindle les romans et nouvelles sur Sherlock Holmes qu’il nous manquait. De quoi nourrir notre intérêt commun pour ce détective si peu ordinaire 😉 Je les compte dans ma box car ils sont tout autant pour moi :p Tout ces ebook sont gratuits car dans le domaine public.

valléedelapeurcouparchet

archivesholmes aventuresholmes  mémoiresholmes retourholmes

Mes emprunts à la médiathèque

soldatinconnuIl s’appelait… le soldat inconnu de Arthur Ténor

Quand il était petit, François rêvait d’être soldat. Puis la guerre de 1914 a éclaté et il est parti se battre, la «fleur au fusil», fier de défendre son pays. Mais il a rapidement découvert la dure réalité des champs de bataille, l’horreur des tranchées, la sauvagerie des hommes. Il a surtout connu une fin tragique, comme de nombreux soldats, et son nom s’est perdu dans la boue de Verdun. C’est ainsi qu’il est devenu… le Soldat inconnu.

Emma de Kaoru Mori, tomes 4 et 5

emma4 emma5

Masse Critique Babelio

carriepilbyJ’ai reçu le roman que j’attendais depuis la masse critique organisée fn avril par Babelio. Je remercie les éditions Harlequin pour l’envoie de La vie (pas) très cool de Carrie Pilby de Carren Lissner.

Pas facile de vivre sa vie quand on se sent une fille à part, et qu’on trouve le monde hypocrite. Sans cesse déçue et fatiguée de se poser mille questions, Carrie se réfugierait bien définitivement sous sa couette. Pourtant, une voix secrète lui souffle de se donner une seconde chance… en se lançant quelques défis. Notamment, « faire une rencontre importante » et « Dire ‘Je t’aime’ à quelqu’un »…

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C’est lundi, que lisez-vous? #15

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Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday What are you reading? par  One Person’s Journey Through a World of Books. Repris par  Galleane qui centralise les liens.

Qu’ai-je lu la semaine dernière?

(un petit clic sur la couverture pour aller lire mon billet)

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Lus dans le cadre du Challenge: A book, a day, considéré comme réussi puisque j’ai lu 2 livres sur 3 mais j’aurais aimé aller au bout du challenge… manque de temps et de motivation en ce dimanche ensoleillé :p

bellebêtesijereste

Que suis-je en train de lire?

La Petite Fadette de George Sand (le résumé fait référence à l’édition papier chez le livre de poche de 1987)

fadetteDans le pays on l’appelait la petite Fadette, car elle avait la taille d’une farfadet et les pouvoirs dune fée. Comme sa grand-mère, elle guérissait les hommes et les animaux. Landry, l’un des jumeaux de la ferme voisine, tombe amoureux d’elle. Mais l’amour d’une sorcière est mal vu dans cette famille, et il rend malade de jalousie Sylvinet, l’autre « besson ».

Après La mare au diable et François le Champi, c’est le troisième roman champêtre de George Sand. Elle y exprime tout ce que la vie lui a appris. L’apparence des êtres ne compte pas, il faut percer l’écorce. La richesse des filles ne fait pas leur bonheur et l’amour est difficile à construire. Son désir inassouvi est là, aussi, d’un amour qui durerait toujours.

La Petite Fadette illustre le grand dessein de George Sand: enseigner le respect de Dieu, de la nature, de la sagesse, de l’amour.

Que vais-je lire ensuite?

11novembre

Et vous que lisez-vous?

rendez-vous hebdomadaire

In my Mail Box #6

mailbox1

In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et repris en France par Lire ou Mourir. C’est un moyen de partager les livres reçus dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.

Achat de la semaine

Un seul et unique achat cette semaine, je ne l’avais pas prévu mais il me tendait les bras en passant au rayon jeunesse du supermarché du coin. Bon j’avoue qu’il y en avait d’autres mais j’ai voulu me montrer raisonnable 😀

Cesare 7 de Fuyumi Soryo

cesare7Un soir de tempête, alors que la manufacture est quasiment prête à être livrée, Angelo décide d’effectuer une ronde et tombe nez à nez avec un groupe d’hommes vêtus comme des dominicains, qui mettent le feu à la fabrique ! Quelques jours plus tard, un cadavre porteur d’un compas dérobé sur le chantier par l’un des auteurs de l’incendie est repêché dans le fleuve… Le seul autre indice susceptible de mener aux coupables est une brûlure qui aurait marqué l’un d’eux à l’épaule droite : c’est sur cette maigre base que Cesare se lance à leur recherche. Il emprunte des vêtements à Angelo, fausse compagnie à sa garde et part se mêler à la foule de la cité en fête. Mais au milieu des badauds et des forains se cache aussi l’assassin qui en veut à la vie de l’héritier des Borgia… Fuyumi Soryo lève le voile sur le destin hors du commun de l’énigmatique Cesare Borgia dans un manga d’une richesse historique rare, tout simplement passionnant.

Masse Critique Babelio

J’ai également reçu le roman jeunesse 11 novembre de Paul Dowswell, dans le cadre d’une offre privilège de masse critique. Je remercie Babelio et les éditions Naïve.

 11novembre11 novembre 1918, quelque part sur le front Ouest, 7 heures du matin. L’Armistice a été signé. A onze heures du matin, la guerre se terminera. Toutes les attaques doivent être annulées. Will Franklin fait partie d’un groupe de soldats envoyés en mission à la recherche de combattants allemands au coeur d’une forêt. Personne ne leur a annoncé que la guerre était finie. Il y a encore quelques mois, Will était lycéen. Et voilà que maintenant, il est sur le point d’affronter l’épreuve la plus terrifiante de sa vie, au moment où trois mondes entrent en collision et où trois jeunes gens se battent pour survivre durant les ultimes heures de la Première Guerre mondiale.

challenge·roman·roman ado

Challenge A book a day – Jour 2

Si je reste

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Auteure: Gayle Forman

Editions: Pocket

Pages: 186

Prix: 6€20

Quatrième de couverture:

Mia a 17 ans. Un petit ami, rock star en herbe. Des parents excentriques. Des copains précieux. Un petit frère craquant. Beaucoup de talent et la vie devant elle. Quand, un jour, tout s’arrête. Tous ses rêves, ses projets, ses amours. Là, dans un fossé, au bord de la route. Un banal accident de voiture… Comme détaché, son esprit contemple son propre corps, brisé. Mia voit tout, entend tout. Transportée à l’hôpital, elle assiste à la ronde de ses proches, aux diagnostics des médecins. Entre rires et larmes, elle revoit sa vie d’avant, imagine sa vie d’après. Sortir du coma, d’accord, mais à quoi bon ? Partir, revenir? Si je reste…

Ce que j’en pense:

Mia a dix-sept ans lorsqu’elle se retrouve dans le coma suite à un terrible accident de voiture qui a coûté la vie à sa famille. Son esprit, qui prend son apparence, reste auprès de son corps et parcours les couloirs de l’hôpital, se remémorant des souvenirs d’enfance, son parcours, sa passion pour le violoncelle, sa rencontre avec son petit-ami, Adam, ses doutes, ses craintes pour l’avenir… à la recherche de ce petit truc qui lui donnera la volonté de survivre!

Gayle Forman signe un court roman sous forme de journal intime dans lequel l’on découvre Mia et ses proches au travers de ses souvenirs. Le style est simple, léger et emprunt de pudeur ce qui évite de sombrer dans le mélodrame. Cependant j’ai trouvé que le tout était vraiment trop léger et ne permettait pas d’être facilement touché. Attention je ne dis pas que je n’ai rien ressenti mais il manquait la petite étincelle.

Une lecture sympa et très (trop) rapide qui ne m’a pas transporté, dommage.

Lu également dans le cadre du challenge ABC Chroniques 2013/2014 Babelio.

babelio challenge

challenge·conte/nouvelle/biographie

Challenge A book a day – Jour 1

La Belle et la Bête suivi de L’oiseau bleu

bellebête

Auteures: Mme Leprince de Beaumont et Mme d’Aulnoy

Editions: Le livre de poche

Collection: Jeunesse

Pages: 93

Prix: 4€95

Quatrième de couverture:

Pour sauver la vie de son père, la Belle, une jeune fille d’une incroyable beauté accepte de rester à jamais prisonnière de la Bête, un prince à qui une méchante fée a jeté un mauvais sort. Mourra-t-elle sous les griffes du monstre ? Quel sort lui réserve cette créature mi-homme mi-animal ? La Belle est résignée à affronter le pire mais au pays des contes, tout est possible et les apparences sont souvent trompeuses…

Ce que j’en pense:

Acheté dans une brocante qui vendait les livres au poids et donc les bénéfices allaient à une association luttant contre l’illettrisme, j’avais choisi (entre autre) ce petit livre pour son format et pour y découvrir un conte que je ne connaissais pas encore: L’oiseau bleu.

Je ne reviendrai pas sur La Belle et la Bête dont la version est la même que celle que j’avais lu il y a quelques semaines en version illustrée. Je n’ai donc pas eu de surprise en le relisant.

Par contre j’ai été très agréablement surprise à la lecture de L’oiseau bleu qui réunit tous les ingrédients pour faire un conte digne de ce nom. L’histoire est celle de la romance entre la princesse Florine et le roi Charmant, transformé en oiseau bleu pour une vilaine fée. Outre la princesse et le « prince charmant » on retrouve la marâtre et sa vilaine fille qui, en plus d’être laide et de mauvais caractère, porte le prénom affreusement ridicule de Truitonne, une vilaine fée, un enchanteur et une bonne fée. Ajoutez à ces personnages un soupçon de magie, de la tristesse, de la trahison, de la détresse avant d’aboutir à un happy-end et vous obtenez un très joli conte qui porte à croire que la patience est la plus belle preuve d’amour qui soit.

Lu également dans le cadre du challenge Jeunesse/Young adult!

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Cesare – 7

cesare7Auteure: Fuyumi Soryo

Editions: Ki-oon

Pages: 229

Date de sortie: 23 janvier 2014

Prix: 7€90

 

Quatrième de couverture:

Un soir de tempête, alors que la manufacture est quasiment prête à être livrée, Angelo décide d’effectuer une ronde et tombe nez à nez avec un groupe d’hommes vêtus comme des dominicains, qui mettent le feu à la fabrique ! Quelques jours plus tard, un cadavre porteur d’un compas dérobé sur le chantier par l’un des auteurs de l’incendie est repêché dans le fleuve… Le seul autre indice susceptible de mener aux coupables est une brûlure qui aurait marqué l’un d’eux à l’épaule droite : c’est sur cette maigre base que Cesare se lance à leur recherche. Il emprunte des vêtements à Angelo, fausse compagnie à sa garde et part se mêler à la foule de la cité en fête. Mais au milieu des badauds et des forains se cache aussi l’assassin qui en veut à la vie de l’héritier des Borgia… 

Ce que j’en pense:

Ce septième volume met l’accent sur les richesses artistiques de la Cathédrale de Pise en faisant la lumière sur les conditions historiques dans lesquelles certaines œuvres ont été réalisées. Cesare, déjà bien renseigné, achève sa culture historique sur les liens qui ont pu exister entre Dante, auteur de « la Divine Comédie », et l’empereur Henri VII, au travers d’une rencontre avec le Professeur Landino, spécialiste de Dante et de son oeuvre.

Un volume d’une grande richesse historique et artistique dans lequel Fuyumi Soryo montre une fois de plus l’étendu de son talent graphique et scénaristique, faisant de ce volume un véritable guide culturel de la cathédrale Notre-Dame de l’Assomption de Pise.

challenge·roman ado

Accroche-toi, Sam!

samAuteure: Margaret Bechard

Editeurs: Bayard Jeunesse

Collection: Millézime

Pages: 200

 

Quatrième de couverture:

A dix-sept ans, Sam est déjà le papa d’un petit garçon, Max. Finies les parties de foot avec les copains, les sorties… Sam doit s’occuper seul de son fils tout en continuant ses études, la jeune mère ayant abandonné le bébé. Au bout de quelques mois, Sam se rend compte qu’il est bien difficile d’être à la fois  » père célibataire  » et lycéen, même dans un établissement alternatif équipé d’une crèche. Cependant, grâce à Claire, un ancien amour de collège, Sam reprend espoir… ne serait-il pas de nouveau amoureux.

Ce que j’en pense:

J’avais repéré ce titre sur un blog, la couverture m’intriguait et je me demandais ce qu’elle cachait. Quand je l’ai trouvé sur les rayons de la médiathèque je me suis empressée de l’emprunter.

Il est souvent question de la maternité des adolescentes, et de leur vie en apprentie maman, mais dans Accroche-toi, Sam!, Margaret Bechard a joué la carte de l’originalité en laissant le bébé au père.

Sam a dix-sept ans, il vit seul avec son père et son fils, Max, onze mois. On le suit dans son quotidien qui se résume au lycée et à Max. Il ne sort plus, n’a plus de loisirs, plus de copine, il a mis ses projets et ses rêves universitaires de côté pour élever son fils. On se prend rapidement leur amour en pleine figure, l’auteure nous montre avec pudeur comme le lien père-fils est puissant, même à cet âge. Et pourtant on ne peut qu’être peiné pour Sam. Même s’il va dans un lycée adapté aux jeunes parents, qui propose un service de crèche pour permettre à ces jeunes de finir leur scolarité, même si son père apporte une aide financière et sa tante une aide morale, Sam est très seul, complètement en marge de la vie des autres jeunes. Sa vie sociale est inexistante, il reste enfermé chez lui, n’assume pas sa paternité au regard de la société…

L’auteure montre avec justesse que l’amour n’est pas tout pour élever un enfant, qu’il y a des choses qu’on ne peut apporter à un enfant quand on en est encore un… De façon touchante et sans jamais tomber dans le mélodramatique, elle accompagne Sam vers un choix difficile à faire et qui aura des conséquences sur sa vie; un choix plein d’espoir qui apporte une fin bouleversante de positivité!

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