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X Men: Days of future past

xmenRéalisateur: Bryan Singer

Acteurs: Hugh Jackman, James McAvoy, Michael Fassbender, Jennifer Lawrence, Nicholas Hoult, Peter Dinklage, Patrick Stewart, Ian McKellen, Halle Berry, Ellen Page, Shawn Ashmore, Omar Sy…

Genre: Action, fantastique

Durée: 2h12

Date de sortie cinéma: 21 mai 2014

 

Synopsis (allociné):

Les X-Men envoient Wolverine dans le passé pour changer un événement historique majeur, qui pourrait impacter mondialement humains et mutants.

Ce que j’en pense:

Une semaine que je laisse traîner ce billet, je manque cruellement de temps en ce moment et je crains que ça n’aille pas en s’arrangeant. Je m’y colle avant d’aller voir Maléfique ou je vais finir par m’emmêler les pinceaux.

Depuis quelques années la licence Marvel a conquit le monde cinématographique à grands coups de films plus ou moins bons et d’un marketing exemplaire. Pour moi, les X-Men ont une valeur particulière, ils me touchent bien plus que tous les autres héros, sans doute parce qu’ils sont les plus humains malgré leurs mutations génétiques. Ils se battent pour leur vie, leurs droits d’exister avec leurs différences. Et c’est ça qui les rend si proche de nous. Dans une société où l’on attend de plus en plus de nous que l’on soit des moutons bien sages et obéissants, être différent n’est pas facile; c’est une bataille au quotidien que d’assurer notre place dans ce monde qui n’aime pas que l’on déborde du cadre. En cela je me sens très proche des x-men!

Pour ce nouveau film, Bryan Singer, le réalisateur des deux premiers volets de la saga, revient à la barre et s’entoure du casting bien connu qui a eu le temps de faire ses preuves: Hugh Jackman, Ian McKellen, Patrick Stewart, Halle Barry ou encore Ellen Page, rejoins depuis peu par James McAvoy, Michael Fassbender, Jennifer Lawrence et Nicholas Hoult. Un casting excellent pour une remontée dans le temps, à l’époque où Professeur X, Magneto et Mystic n’étaient que des jeunes encore en formation. Tous ont un rôle à jouer, tous apportent quelque chose au film, et tous sont vraiment d’excellents acteurs. Ici c’est James McAvoy qui m’a le plus touché, son jeu est irréprochable, il est vraiment doué pour jouer les personnages paumés, on ressent toute sa détresse et la force du combat intérieur qui l’anime.

Niveau scénario, on joue sur les époques et la réécriture de l’histoire avec une remontée dans le temps, un retour cinquante ans en arrière, avant qu’une arme créée en vue de l’extermination des mutants ne voit le jour. Car dans le présent, la Terre a des allures apocalyptiques où mutants et humains luttent pour survivre face à la puissance des Sentinelles (la fameuse arme). Concept plutôt intelligent de la part du réalisateur qui s’assure une porte grand ouverte sur le futur de la saga qui, entre les acteurs du passé et ceux du présent, a de quoi voir naître encore quelques films (X-men: Apocalypse est annoncé pour mai 2016).

En attendant X Men: days of future past reste un des meilleurs films de la franchise avec son casting d’exception, sa réalisation impeccable et son scénario original et bien ficelé. Il apporte un vent frais sur la saga qui a encore de belles années devant elle! Je vous recommande chaudement ce film, et vous conseille de (re)voir les deux premiers films: X-Men et X-Men 2 ainsi que le cinquième volet: X-Men: Le commencement, avant d’aller voir celui-ci, afin de bien en comprendre toutes les subtilités.

album·rendez-vous hebdomadaire

C’est mercredi, la journée des enfants! #6

mercredilogo

Il est encore temps de présenter un album pour ce rendez-vous du mercredi. Je n’ai pas oublié, comme ce fut le cas la semaine dernière, mais j’ai manqué de temps dans la journée 😀 Allez c’est parti!

marreroseTitre: Marre du rose

Auteure: Nathalie Hense

Illustratrice: Ilya Green

Editeurs: Albin Michel Jeunesse

Pages: 34

 

Quatrième de couverture:

Moi, j’aime le noir. D’habitude, les filles, elles aiment le rose, seulement moi, le rose, ça me sort par les yeux!

Ce que j’en pense:

Nous sommes tombées par hasard sur cet album à la médiathèque, ma petite Juliette et moi-même. Le titre m’a interpellé car justement Juliette est un peu la « garçonne » de la maison, pas très girly, n’aime pas les froufrous et les chichis (elle a aussi eu sa période « je suis un garçon »), je me suis dit que ça pourrait lui plaire un livre qui parle un peu d’elle 😉 et dès que je lui ai proposé elle a été très emballée, reconnaissant en plus notre illustratrice préférée, Ilya Green.

Véritable coup de cœur pour ce bel album qui aborde la question du genre avec délicatesse et subtilité. Une fillette se pose des questions sur sa nature réelle car ses goûts diffèrent de ceux des autres filles: elle préfère le noir au rose, les dinosaures aux princesses etc. Observant les enfants qui l’entourent elle cherche sa place dans cette société où la norme est dictée par les adultes.

Mais ce que je préfère, c’est les grues, les grandes, géantes, qui construisent des tours. Papa dit que tout ça, c’est des choses de garçons.

Sujet très peu abordé en littérature jeunesse et que je trouve vraiment d’actualité dans notre société en pleine réforme scolaire où il est question d’un « ABC de l’égalité » à mettre en place dans les écoles…

Alors à la maison, j’ai demandé pourquoi les filles ne peuvent pas aimer les choses de garçons, et les garçons aimer les choses de filles. On m’a répondu c’est comme ça… Les réponses en l’air, c’est pas des réponses.

Le texte est clair, concis et très facile d’accès pour les enfants dès 4/5 ans. Les illustrations sont très jolies et très représentatives. L’auteure fait comprendre aux enfants que chaque individu est unique, que oui la majorité des filles aiment le rose et les princesses, et les garçons les petites voitures, mais qu’on a le droit d’avoir des goûts contraires et qu’on n’en est pas moins une fille ou un garçon. Il faut s’accepter tel que l’on est, et les autres doivent apprendre à accepter la différence 😉

Parce que moi, je trouve que je suis une fille réussie, même si je n’aime pas le rose. Ça m’est égal… On n’est pas obligé.

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Vicious – Série TV

viciousCréateur: Mark Ravenhill

Acteurs: Derek Jacobi, Ian McKellen, France de la Tour, Iwan Rheon

Genre: comédie

Format: 7 x 23 minutes

Diffusion: du 29 avril au 10 juin 2013, l’épisode 7 est un « christmas special » diffusé le 27 décembre 2013

 

Synopsis:

Freddie et Stuart forment un vieux couple gay, ils vivent ensemble depuis près de cinquante ans dans un appartement de Covent Garden. Leur vie se résume à se lancer des piques et à recevoir leurs amis.

Ce que j’en pense:

Petite série britannique tournée à la façon des sitcoms réunissant un casting des plus agréable avec le brillant Ian McKellen et le non moins talentueux Derek Jacobi. Deux acteurs gays qui jouent ici un vieux couple cynique dont les piques apportent un humour caustique décapant!

Freddie (Ian McKellen) est un acteur sur le déclin, il se prend pour un grand alors qu’il n’a eu que quelques rôles banales durant sa longue carrière. Stuart (Derek Jacobi) travaillait dans un bar, il s’occupe désormais de leur intérieur et de leur vieux chien, Balthazar. Ils forment un couple assez original, se lançant des piques à longueurs de temps donnant l’impression de se détester. On se rend vite compte que c’est juste leur mode de communication et que leur amour est sincère.

A côté de ce drôle de couple, gravitent quelques personnages récurrents: leur fidèle amie Violet (Frances de la Tour), leur jeune voisin Ash (Iwan Rheon) mais aussi leur amie atteinte d’alzheimer Penelope.

J’ai trouvé cette série très amusante et divertissante. Elle ne compte que 7 épisodes, dont un « christman special » mais c’est bien suffisant pour nous faire rire; je pense que plus aurait sans doute était de trop. J’ai trouvé bien sympa que ces deux acteurs qui ne cachent pas leur homosexualité acceptent de jouer un couple à l’écran, pas de sur-jeu ou de féminisation à outrance, ils sont naturels (Derek Jacobi est quand même plus efféminé que dans ses rôles habituels) et apportent beaucoup de légèreté à cette série so british!

 

ebook·roman

La Petite Fadette

fadetteAuteure:  George Sand

Editeurs: Une oeuvre du domaine public

Format: Kindle

Poids: 333kb

 

Présentation:

(le résumé fait référence à l’édition papier chez le livre de poche de 1987)

Dans le pays on l’appelait la petite Fadette, car elle avait la taille d’une farfadet et les pouvoirs dune fée. Comme sa grand-mère, elle guérissait les hommes et les animaux. Landry, l’un des jumeaux de la ferme voisine, tombe amoureux d’elle. Mais l’amour d’une sorcière est mal vu dans cette famille, et il rend malade de jalousie Sylvinet, l’autre « besson ».

Ce que j’en pense:

J’ai pris la semaine pour finir ce roman qui aurait du me prendre deux heures, non parce qu’il ne me plaisait pas mais parce que le style narratif a bien vieilli et que ça fait trop scolaire à mon goût, rendant la lecture difficile pour moi qui suis assez réfractaire au système éducatif et au fait que l’on impose trop de choses aux enfants, dont la lecture de livres qui ne les intéressent pas forcément… je ne m’étendrai pas sur le sujet mais il fallait le dire 😉

La petite Fadette est une histoire sur la vie campagnarde et sur le respect de Dieu, de la nature, de son prochain mais c’est avant tout une histoire d’amour fraternel entre les jumeaux Landry et Sylvinet mais aussi entre Landry et Fanchon, la petite Fadette. Amour qui va à l’encontre des valeurs de la famille de Landry et qui rend son frère malade de jalousie.

La gémellité est au cœur de l’histoire et en tant que maman de jumelles j’ai beaucoup aimé voir comment étaient perçus les jumeaux au XIXè siècle et que les croyances de l’époque n’ont finalement pas vraiment évoluées. La relation entre Landry et Sylvinet est fusionnelle, voir même passionnelle du côté de Sylvinet, mais le rôle des parents dans l’éducation de leurs bessons (terme désignant les jumeaux) a une importance capitale dans l’évolution de leur relation. Ici le rapport dominant/dominé est provoqué par l’attention excessive accordée à Sylvinet qui est choyé, dorloté et maintenu dans un état psychologique de faiblesse. Son frère participe également à cet état, il choisit de quitter le foyer pour que son frère n’aie pas à souffrir de la perte de sa famille en plus de celle de son besson, lui évite toute frustration, toute inquiétude de peur de le rendre malade. Car oui Sylvinet est malade, malade de jalousie que son frère ne lui appartienne pas exclusivement, qu’il aie une vie sociale, qu’il tombe amoureux et envisage de se marier; simplement jaloux que son frère puisse trouver plaisir à la compagnie d’autres que lui alors que pour lui, la seule amitié de son frère suffit. La Fadette est la seule qui le traitera en tant qu’individu à part entière, un individu qui s’inflige des souffrances inutiles et qui fait souffrir sa mère et son frère.

L’autre point important du roman est la religion, mise en avant au travers de la Fadette, perçue comme une sorcière par les gens du village, elle est plus proche de Dieu que du Diable. Elle véhicule en message de tolérance et de respect, elle porte la foi et prodigue des soins « miraculeux » par la prière.

Pour conclure je dirais que La petite Fadette est un roman bien dans son temps, dont l’histoire d’amour est très pure, très jolie, mais un roman dans lequel il ne se passe pas grand chose et dont le style a pris quelques rides. Il n’en reste pas moins touchant et transmet de belles valeurs, rappelant qu’il ne faut jamais se fier aux apparences.

rendez-vous hebdomadaire

C’est lundi, que lisez-vous? #16

lundiquelisezvous

Rendez-vous initié par Mallou qui s’est inspirée de It’s Monday What are you reading? par  One Person’s Journey Through a World of Books. Repris par  Galleane qui centralise les liens.

Qu’ai-je lu la semaine dernière?

(cliquez sur la couverture pour lire mon billet)

fadette

Que suis-je en train de lire?

11novembre11 novembre de Paul Dowswell : 11 novembre 1918, quelque part sur le front Ouest, 7 heures du matin. L’Armistice a été signé. A onze heures du matin, la guerre se terminera. Toutes les attaques doivent être annulées. Will Franklin fait partie d’un groupe de soldats envoyés en mission à la recherche de combattants allemands au coeur d’une forêt. Personne ne leur a annoncé que la guerre était finie. Il y a encore quelques mois, Will était lycéen. Et voilà que maintenant, il est sur le point d’affronter l’épreuve la plus terrifiante de sa vie, au moment où trois mondes entrent en collision et où trois jeunes gens se battent pour survivre durant les ultimes heures de la Première Guerre mondiale.

Que vais-je lire ensuite?

J’ai prévu de lire ces livres, dans cet ordre ;), pour me mettre à jour avec la masse critique de Babelio et rester dans les temps d’emprunts à la médiathèque.

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Et vous que lisez-vous?

rendez-vous hebdomadaire

In my Mail Box #7

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In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et repris en France par Lire ou Mourir. C’est un moyen de partager les livres reçus dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque.

Achats de la semaine

Mon mari a téléchargé sur la kindle les romans et nouvelles sur Sherlock Holmes qu’il nous manquait. De quoi nourrir notre intérêt commun pour ce détective si peu ordinaire 😉 Je les compte dans ma box car ils sont tout autant pour moi :p Tout ces ebook sont gratuits car dans le domaine public.

valléedelapeurcouparchet

archivesholmes aventuresholmes  mémoiresholmes retourholmes

Mes emprunts à la médiathèque

soldatinconnuIl s’appelait… le soldat inconnu de Arthur Ténor

Quand il était petit, François rêvait d’être soldat. Puis la guerre de 1914 a éclaté et il est parti se battre, la «fleur au fusil», fier de défendre son pays. Mais il a rapidement découvert la dure réalité des champs de bataille, l’horreur des tranchées, la sauvagerie des hommes. Il a surtout connu une fin tragique, comme de nombreux soldats, et son nom s’est perdu dans la boue de Verdun. C’est ainsi qu’il est devenu… le Soldat inconnu.

Emma de Kaoru Mori, tomes 4 et 5

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Masse Critique Babelio

carriepilbyJ’ai reçu le roman que j’attendais depuis la masse critique organisée fn avril par Babelio. Je remercie les éditions Harlequin pour l’envoie de La vie (pas) très cool de Carrie Pilby de Carren Lissner.

Pas facile de vivre sa vie quand on se sent une fille à part, et qu’on trouve le monde hypocrite. Sans cesse déçue et fatiguée de se poser mille questions, Carrie se réfugierait bien définitivement sous sa couette. Pourtant, une voix secrète lui souffle de se donner une seconde chance… en se lançant quelques défis. Notamment, « faire une rencontre importante » et « Dire ‘Je t’aime’ à quelqu’un »…

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La Vie rêvée de Walter Mitty

mittyRéalisateur: Ben Stiller

Acteurs: Ben Stiller, Kristen Wiig, Sean Penn…

Genre: Comédie, aventure

Durée: 2h05

Date de sortie cinéma: 1er janvier 2014

 

Synopsis (allociné):

Walter Mitty est un homme ordinaire, enfermé dans son quotidien, qui n’ose s’évader qu’à travers des rêves à la fois drôles et extravagants. Mais confronté à une difficulté dans sa vie professionnelle, Walter doit trouver le courage de passer à l’action dans le monde réel. Il embarque alors dans un périple incroyable, pour vivre une aventure bien plus riche que tout ce qu’il aurait pu imaginer jusqu’ici. Et qui devrait changer sa vie à jamais. 

Ce que j’en pense:

J’ai vu ce film il y a quelques jours maintenant et je me suis laissée le temps d’y repenser avant d’écrire mon billet. Je n’ai pas vraiment aimé mais malgré tout je ne pouvais laisser un avis complètement négatif car il y a du bon à en tirer… d’où le petit temps de réflexion 😉 J’en avais entendu beaucoup de bien mais partais sans savoir ce que j’allais regarder, la déception est donc plutôt légère.

Walter Mitty est un peu le monsieur tout le monde, dont la vie se résume à l’adage « métro-boulot-dodo ». Ses plus grandes aventures, il les vit dans sa tête lorsqu’il décroche et part dans son monde. Mais voilà que son quotidien se voit bouleversé par l’arrivé d’un nouveau patron à la tête de son entreprise; entreprise qui va évoluer, le magazine qu’ils fabriquent va disparaître au profit d’un format numérique. Walter, en charge de la photographie, ne trouve pas le morceau de pellicule où apparaît la photo qui doit servir à la couverture du dernier numéro, il décide donc de se lancer à la recherche du photographe, la véritable aventure commence enfin.

Le gros point positif du film, à mes yeux, ce sont les paysages: Groenland, Islande, ascension de l’Himalaya par l’Afghanistan. Des paysages à vous couper le souffle, où la nature a gardé le dessus sur le main de l’homme, c’est incroyablement magnifique! On se sent vraiment petit face à toute cette splendeur naturelle.

La bande son n’est pas en reste, des sonorités très pop/rock, electronic en passant par de la musique alternative, avec le chanteur suédois José Gonzalez, et des groupes comme Of Monsters and Men ou Junip et bien d’autres encore, le tout en parfaite adéquation avec l’image.

Là où j’ai été moins emballé c’est au niveau de l’histoire qui met du temps à s’installer rendant le film mou et creux, voir parfois ennuyeux, la première moitié du film m’a découragé et si ce n’était pour passer un moment avec mon mari devant l’écran je crois que j’aurais abandonné. Heureusement que la voyage de Walter sauve le reste!

Au niveau du casting, Ben Stiller est égal à lui-même, je le connais surtout au travers de comédies mais il s’en sort bien dans ce rôle un peu plus sérieux. Je ne le trouve pas très bon acteur mais il n’est pas mauvais non plus, heureusement cela dit puisqu’il porte le film, les autres acteurs ne faisant pas d’apparitions bien longues.

En résumé, La Vie rêvée de Walter Mitty est une comédie façon road trip dans lequel un gars un peu paumé va se trouver et s’ouvrir à la vie. Film assez banal dont les paysages et la musique sauvent l’ensemble.

A noter: Ce film est adapté de la nouvelle de James Thurber, The Secret Life of Walter Mitty.