album

La peur du noir

balthazarpeurnoirTitre: Balthazar n’a pas peur du noir et Pépin presque pas non plus

Auteure: Marie-Hélène Place

Editions: Hatier

 

Présentation éditeur:

Balthazar observe avec émerveillement l’univers de la nuit. Mais Pépin, lui, n’aime pas trop quand il fait tout noir et qu’il ne peut rien voir… Une épopée nocturne sur la peur du noir, dans le monde rassurant de Balthazar et Pépin.

 

Ce que j’en pense:

Balthazar n’a pas peur du noir et Pépin presque pas non plus est le petit dernier des aventures de Balthazar, le héros de Marie-Hélène Place, toujours accompagnée de Caroline Fontaine-Riquier aux illustrations.

Alors que Balthazar apprécie l’univers de la nuit: les lumières, les sons… Pépin préfère la douce lumière de la maison où il se sent plus en sécurité. Au moment d’aller au lit, Pépin laisse son imagination déborder, voyant des monstres et autres choses effrayantes tout autour de lui. Tel un grand frère protecteur, Balthazar va l’aider à affronter ses peurs par le biais du jeu: faire un trajet dans la lumière puis dans le noir, ou encore créer des ombres chinoises… le courage peut prendre différentes formes et c’est quand on affronte ses peurs par soi-même qu’on les surmonte le mieux!

Un très bel album qui permet d’aborder l’une des peurs les plus fréquentes des enfants et de dédramatiser les terreurs nocturnes. Un album qui en plus d’être ludique est éducatif et permet aux enfants de passer par du concret grâce à une page quasi opaque qui fait comme un voile de la nuit tombant sur la chambre;  et par du sensoriel grâce à une page tout en gris/noir dont les contours des différents éléments de la chambre (meubles, jeux etc) sont en relief, permettant de les toucher et les ressentir dans l’obscurité!

 

roman

Guerre et Paix

guerre et paixTitre:  La Guerre et la Paix – Tome I

Auteur: Léon Tolstoï

Livre numérique – format Kindle

Présentation Amazon.fr:

1805 à Moscou, en ces temps de paix fragile, les Bolkonsky, les Rostov et les Bézoukhov constituent les personnages principaux d’une chronique familiale. Une fresque sociale où l’aristocratie, de Moscou à Saint-Pétersbourg, entre grandeur et misérabilisme, se prend au jeu de l’ambition sociale, des mesquineries, des premiers émois.

1812, la guerre éclate et peu à peu les personnages imaginaires évoluent au sein même des événements historiques. Le conte social, dépassant les ressorts de l’intrigue psychologique, prend une dimension d’épopée historique et se change en récit d’une époque. La « Guerre » selon Tolstoï, c’est celle menée contre Napoléon par l’armée d’Alexandre, c’est la bataille d’Austerlitz, l’invasion de la Russie, l’incendie de Moscou, puis la retraite des armées napoléoniennes.

Entre les deux romans de sa fresque, le portrait d’une classe sociale et le récit historique, Tolstoï tend une passerelle, livrant une réflexion philosophique sur le décalage de la volonté humaine aliénée à l’inéluctable marche de l’Histoire ou lorsque le destin façonne les hommes malgré eux. –Lénaïc Gravis et Jocelyn Blériot

Ce que j’en pense:

Je déclare forfait au bout de 14% de ce premier tome, je n’entre pas du tout dans l’histoire, je m’y ennuie même profondément, je n’arrive pas à voir où l’auteur veut en venir… c’est donc avec regret (quoi que) que j’abandonne!